Ici l'oeil et l'oreille restent disponibles

La philosophie, ça vous branche ?

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Apres ma participation en birds, voyons  ce qu’il y avait au menu hier au bac dans ma série . J’aurais bien été embarrassée de choisir le sujet car les trois  me plaisent .

Sujet 1: Travailler moins, est ce vivre mieux ?

Alors là le sujet ne pouvait pas mieux tomber en ce moment où il est question de revoir la copie du travail dans tous les secteurs de l’économie , avec accords d’entreprise primant sur les accords de branche , avec les différentes propositions des partis et leurs représentants,  leur façon de penser  le travail  . La politique s’inviterait – elle au bac ?

Là,  il faut rappeler que le travail est nécessaire à l’homme , pour survivre il doit travailler , cette contrainte s’impose de l’extérieur mais en même temps le travail  est le remède à la dépendance, le moyen de son dépassement . Pourquoi ne pas citer Hégel et sa liberté reconquise grâce au travail , dotant les individus d’un accès à la conscience de soi et pourquoi pas non plus donner quelques exemples personnels … Rassurez vous je ne vais pas vous imposer une dissertation complète juste quelques idées comme cela qui me traversent l’esprit .

Oui, le travail est un facteur  de  valorisation de l’individu . Il est toujours une transformation voulu par l’homme qui pense ce qu’il fait, car contrairement à l’animal il n’est pas programmé par la nature pour agir dans un sens déterminé , il peut innover, créer à l’infini.

Mais tout travail arrive – t il à ce but ? d’où la question à se poser quel travail ? 

Le travail n’arrive – t il pas à aliéner l’individu comme le disait Marx , l’homme considéré comme une simple force productive est traité comme une chose et se détache de son humanité .

Vivre mieux en diminuant le travail ?  Oui,  en se dégageant du temps pour soi, pour se cultiver, ainsi gagner un peu plus d’humanité selon Kant et aussi en favorisant l’accès à la création, l’imagination et la contemplation .

Oui , en donnant du temps aux autres , sa famille, ses amis , des associations une façon de s’épanouir autrement .

Oui en favorisant le progrès social et le mieux travailler ensemble , pourquoi faudrait il voir toujours la courbe du chômage augmenter, le partage ne pourrait il exister pour le mieux vivre ensemble ?

Personnellement étant à la retraite, j’aurais argumenté dans la conclusion sur le “Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler “ parcequ’une fois que vous mettez les pieds dans cette période de votre vie il vous en cuira certainement si vous avez oublié cet adage .

 

Sujet 2 : Faut il démontrer pour savoir ?

Plus question de cours ce sujet , il me faudrait réviser ….

Sujet 3

“Je n’ignore pas que beaucoup ont pensé et pensent encore que les choses du monde sont gouvernées par Dieu et par la fortune (1), et que les hommes, malgré leur sagesse, ne peuvent les modifier, et n’y apporter même aucun remède. En conséquence de quoi, on pourrait penser qu’il ne vaut pas la peine de se fatiguer et qu’il faut laisser gouverner le destin. Cette opinion a eu, à notre époque, un certain crédit du fait des bouleversements que l’on a pu voir, et que l’on voit encore quotidiennement, et que personne n’aurait pu prédire. J’ai moi-même été tenté en certaines circonstances de penser de cette manière.
Néanmoins, afin que notre libre arbitre (2) ne soit pas complètement anéanti, j’estime que la fortune peut déterminer la moitié de nos actions mais que pour l’autre moitié les évènements dépendent de nous. Je compare la fortune à l’un de ces fleuves dévastateurs qui, quand ils se mettent en colère, inondent les plaines, détruisent les arbres et les édifices, enlèvent la terre d’un endroit et la poussent vers un autre. Chacun fuit devant eux et tout le monde cède à la fureur des eaux sans pouvoir leur opposer la moindre résistance. Bien que les choses se déroulent ainsi, il n’en reste pas moins que les hommes ont la possibilité, pendant les périodes de calme, de se prémunir en préparant des abris et en bâtissant des digues de façon à ce que, si le niveau des eaux devient menaçant, celles-ci convergent vers des canaux et ne deviennent pas déchaînées et nuisibles.
Il en va de même pour la fortune : elle montre toute sa puissance là où aucune vertu n’a été mobilisée pour lui résister et tourne ses assauts là où il n’y a ni abris ni digues pour la contenir.”Machiavel le Prince

1 le cours des choses

2 capacité de juger et de choisir

  

Ah le commentaire aussi est intéressant sur la notion de libre arbitre …..

Je suis allée ce matin trouver les réponses que le cinéma apporte à ces questions , ici le tres intéressant billet à lire, le cinéma j’aime autant que la philo  .

Pour les autres séries je vous donne aussi les sujets , sur quoi auriez vous aimé plancher

Les sujets de philo du bac ES 2016 :

Sujet 1 : « Savons-nous toujours ce que nous désirons ? »
Sujet 2 : « Pourquoi avons-nous intérêt à
étudier l’histoire ? »
Sujet 3 : Explication d’un texte de René Descartes : Principes de la philosophie

Lire aussi :   Bac ES 2016 : découvrez les sujets de philosophie

Les sujets de philo du bac L 2016 :

Sujet 1 : « Nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ? »
Sujet 2 : « Le désir est-il par nature illimité ? »
Sujet 3 : explication d’un extrait de Vérité et politique, d’Hannah Arendt

Et vous vous auriez choisi quel sujet ?  les sujets des autres séries sont intéressants aussi …

Aimez vous échangé autour d’un de ces sujets ?

Bon jeudi à toutes et tous .

Bisous

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19 Réponses

  1. Bonjour Gisèle je viens de lire avec grand plaisir ton billet, figures-toi que je viens de préparer le mien pour demain avec un sujet de philo aussi, cela me fait rire de voir combien nous sommes connectées à la réalité, je sens que tu as « plus de bagages » que moi, mais cela est sans importance puisque nous communiquons et nous nous retrouvons sur beaucoup de sujets. Je te souhaite une bonne fin de journée entourée sans doute de cartons! bisous MTH

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    16 juin 2016 à 14 h 38 min

  2. mireille du sablon

    Elève Jazzy, tu ne pouvais passer à côté de ces sujets, même fort occupée! J’ai lu avec intérêt et plaisir ton article du jour et je dois dire avec une certaine adhésion à toutes tes réflexions…
    Bises du jour de Mireille du Sablon

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    16 juin 2016 à 15 h 33 min

  3. Ah bonne question… Nous travaillons quelques 40 années pour vivre, car la vie a un prix et de nos jours quel prix, tout coûte bonbon et rien n’est offert, 1000 euros de nos jours c’est pas grand chose, et combien en sont là… alors une fois arrivé à la retraite, qu’elle soit au moins décente, je parle pour le prolétaire… sinon, il trinquera encore plus… !! Bref, être une personne aisée, on ne crache pas dessus… nos enfants ont fait plus d’études que nous, nos petits devront en faire tout autant dans cette société hyper branchée pognon… merci Jazzy, bises de jill

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    16 juin 2016 à 15 h 48 min

  4. covixlyon

    Bonjour,
    J’ignore si les sujets de philosophies ont mon adhésion, mais cela mérite d’être creusé.
    Bonne journée
    Bises

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    16 juin 2016 à 15 h 50 min

  5. Bonjour Jazzy,

    J’aime bien la philo, j’ai bien aimé tes commentaires concernant ces sujets. J’adhère complètement à
    tes conclusions.
    Bises bien amicales.

    Henri.

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    16 juin 2016 à 15 h 53 min

  6. J’ai lu tous avec grande attention et je dois dire que j’aime tes analyses. Pour faire un peu court, voilà ce que je choisi et mon analyse :
    Le désir est-il par nature illimité ? Oui pour moi et ce parce tant qu’un désir n’est pas inassouvi il reste désir et donc n’est limité ni dans le temps ni dans sa puissance. Et parce qu’aussi un désir assouvi n’est du fait plus un désir, il meure sur lui-même….Mais tu sais je suis pas calée du tout dans ces trucs n’ayant pas été très loin à l’école a 14 ans j’en étais sortie déjà, je regrette mais c’est bien trop tard. Cela ne m’as toutefois jamais empêchée de travailler et dans divers métiers (OUF) Bisousssss

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    16 juin 2016 à 16 h 01 min

  7. La philosophie ne m’a jamais intéressée car je n’aime pas me triturer l’esprit mais comme monsieur Jourdain qui fait de la prose sans le savoir, j’en fais sans m’en rendre compte parfois dans mes écrits. Si j’avais du choisir : soit le désir qui dès qu’il est comblé entraîne de la frustration et celui sur l’expérience et la connaissance. J’ai toujours eu une approche empirique, je suis autodidacte. Bonne soirée

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    16 juin 2016 à 16 h 21 min

  8. Bonjour …
    Oups ! Que c’est loin tout cela mais en creusant j’aurais une opinion … « vrai » ……
    Bonne journée … Amicalement … ¢ℓαυ∂є

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    16 juin 2016 à 17 h 05 min

  9. Bonjour, sans aller jusqu’à l’Éloge de la Paresse, j’aurais sans doute choisi aussi le sujet 1, bien traité ici, bravo
    amicalement

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    16 juin 2016 à 17 h 26 min

  10. Sortant de l’école à 16 ans, je n’ai jamais fait de philo et je ne m’en porte pas plus mal 🙂 Bonne soirée

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    16 juin 2016 à 18 h 14 min

  11. Très intéressant tout cela Jazzy et le sujet sur lequel tu viens de t’exprimer est effectivement, pile-poil dans les sujets d’actualité. Les séries scientifiques ont du se régaler !

    Travailler moins, est ce vivre mieux ? Certes, mais ta conclusion « Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler “ me laisse dubitative !

    Pourquoi ?

    Je me souviens du slogan de Sarko : « travailler plus pour gagner plus », et indirectement sans doute donc vivre mieux ! Slogan en opposition totale au régime des 35 heures adopté sous François Mitterrand par les lois dites « Aubry 1 », et une inversion totale d’une réponse positive à cette question « Travailler moins, est-ce vire mieux ? »

    Alors revenons sur les conséquences de cette loi qui affirmait ce « Travailler moins, c’est vivre mieux », ce qui après 25 ans d’application reste ancré dans les mentalités des travailleurs comme « Travailler moins, c’est exister plus ».

    Dans les faits, les 35 heures ont-elles contribué à densifier le travail en réduisant le temps de travail sans pour autant diminuer les charges de travail?
    Sur ce point, les lois Aubry visaient avant tout à développer l’emploi, et sur ce point leur bilan est plutôt positif: environ 350 000 emplois créés (1). Par contre, il est malheureusement vrai, que cette priorité a fait passer au second plan la réflexion sur les conditions de travail.

    Résultat: en 2001 :
    – 42% des salariés passés aux 35 heures dans le cadre des lois Robien ou Aubry 1 déclaraient au début avoir moins de temps qu’avant pour effectuer les mêmes tâches. Au final, seuls 15% des salariés estiment que la réduction du temps de travail a détérioré leur situation, selon une récente étude de la Dares tirée de l’enquête Sumer 2003.
    – 14% des cadres, ingénieurs et techniciens et 17% des employés sont mécontents, mais seulement 12% des ouvriers.

    A l’analyse de ces chiffres, nous pourrions nous poser les questions suivantes :

    Que suggère cette inversion dans le sujet proposé ? Elle laisse sous-entendre que le travail pour être un obstacle à une bonne ou meilleure vie, qu’il faudrait, au contraire, le réduire pour améliorer nos existences.
    Que faut-il entendre par réduire ? Et à quoi correspond ce moins ?
    – Travailler moins longtemps, à l’échelle d’une semaine, d’où la question de la réduction du temps de travail ?
    – Réduire le temps de la vie professionnelle, ce qui nous ramène à la question de l’âge idéal de départ à la retraite !
    – Travailler moins, ce peut être aussi travailler moins intensément; et on peut alors réfléchir aux manières de faciliter le travail, de le rendre moins pénible.
    La dernière question se posant, et bien sûr, non seulement à l’échelle de l’individu, mais aussi, à l’échelle collective : ce ne sont pas seulement les hommes qui peuvent être amenés à travailler moins, mais aussi les sociétés qui peuvent redéfinir la place du travail en leur sein.

    Il ne s’agit certainement pas de faire des propositions sur l’âge de départ à la retraite, loin de la ma pensée !

    Ces différentes façon de s’interroger sur ce sujet de philo tourne autour du problème que constituent la nature du travail et son ambivalence.
    Si par vivre, on entend survivre, comment pourrions-nous vivre mieux en travaillant moins alors même que l’emploi rémunéré ou l’activité productrice, (le travail de la filière agricole par exemple), sont la condition de notre survie, le moyen soit d’extraire de la nature de quoi nous nourrir, soit de nous intégrer dans une société structurée par les échanges et la division du travail ?

    Mais vivre c’est aussi exister, être pleinement homme et pleinement soi.
    N’est-ce pas alors nécessaire de libérer du temps libre pour nous consacrer aux activités qui permettent une telle réalisation, là où le travail représente une contrainte qui y ferait obstacle ? (encore faut-il avoir les moyens de financer du temps libre, je connais beaucoup de famille modeste qui ne peuvent pas se payer une séance de cinéma, ou acheter un livre !
    Et même, collectivement, une meilleure répartition du travail, rendue possible notamment par la robotisation, ne permettrait-elle pas une meilleure vie à l’échelle de la société et pas seulement de l’individu ?
    Alors, est-ce à dire que le travail n’est pas un lieu de réalisation dans notre existence, mais au contraire un obstacle à la vie de qualité ?

    Vois-tu, en prenant le taux de chômage en France qui avoisine pour le 1er trimestre 2016 un record historique de 10.5%, un croissance qui devrait atteindre 1,6% d’ici fin 2016, ce qui n’est pas folichon, il semblerait effectivement que ce  » Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler » puisse convaincre.

    J’en doute fortement ! Et ce, en intégrant tous les paramètres développés ci-dessus, le travail doit permettre de se réaliser avant tout et de gagner sa vie, surtout dans ces conditions catastrophiques, qui seront loin de s’améliorer. Alors autant trouver un intérêt et un enrichissement personnel pour aller travailler, que ce soit un plaisir !
    Travailler aussi plus en réinstaurant des primes à la place d’heures supplémentaires qui plombent le prix de revient de la main d’œuvre française, Travailler à la carte, (y compris avec des horaires de nuit ou du travail le dimanche), en fonction du carnet de commande des industriels. Développer le télé-travail, ce qui se pratique de plus en plus dans des pays comme l’Allemagne ou la Grande Bretagne.(quelques pistes de réflexion au blême que nous connaissons en France).

    Retraitée de la grande distribution où j’ai passé la plus grande partie de ma carrière, elle m’a permis de vivre en travaillant sans rechigner entre 10 et 12 heures par jour, samedi, dimanche, à certaines périodes, avec une non application des 35 heures. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’avais la chance d’avoir une direction qui considérait les rapports Salariés – Direction, comme un accord de partenariat ! Et je peux t’assurer que je ne me suis pas ennuyée une minute, en m’éclatant dans mon boulot.

    (1) chiffres établis par l’Insee et la Dares (ministère de l’Emploi) dans Économie et statistique n° 376-377, juin 2005, http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=es376-377a

    Tu vas dire que je suis bavarde, mais c’est un sujet tellement intéressant.
    Bises et bonne soirée. ZAZA

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    16 juin 2016 à 18 h 54 min

    • Non non j’ai beaucoup aimé te lire Zaza je vois que nous pourrions discuter des heures sur ce sujet . Les quinze dernières années que j’ai passées à travailler au sein d’une association m’ont fait voir des facettes très différentes . Si pour moi , ce fut un véritable enrichissement , j’ai vu des personnes qui allaient au travail presqu’en marche arrière tant les conditions parfois étaient difficiles pour des raisons diverses d’ailleurs. S’éclater dans son travail me semble vraiment la meilleure façon de le vivre mais encore faut -il que ce soit possible . Je discuterais bien encore des autres expériences professionnelles que j’ai eues mais je n’ai pas encore préparé le repas …..
      Bises

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      16 juin 2016 à 19 h 31 min

      • mireille du sablon

        Merci les filles! j’ai trouvé vos commentaires passionnants et Jazzy sait pourquoi…
        Je me suis éloignée de ce monde du travail depuis quelques années étant en retraite et je dis souvent que je vis le tome 2 de ma vie…
        Bises du jour à vous partager de Mireille du sablon

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        17 juin 2016 à 9 h 03 min

  12. Ah ! Il faut y mettre du sien, ça c’est certain : « Aide-toi, et le ciel t’aidera » … et le travail n’est pas à mettre de côté, car pour vivre, des sous, il en faut … sinon, hein ! Sujet fort intéressant dans son ensemble Gisèle ! Bonne et belle soirée ! Bisous♥

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    16 juin 2016 à 19 h 36 min

  13. travailler moins pour vivre mieux à condition d’avoir un bon salaire- sinon le temps libre nada-
    des sujets toujours d’actualité — mais pas de recette miracle en solution- chacun son opinion-
    bonne soirée-

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    16 juin 2016 à 19 h 51 min

  14. Wünsche dir einen schönen Freitag Menschen können sich nie ändern die Jenigen die an der Macht sind sind die sind die schlimmsten Wünsche dir ein gutes Wochenende eine Umarmung Gislinde

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    17 juin 2016 à 11 h 09 min

  15. Les souvenirs de ma jeunesse……
    Dis donc tu défends bien ton avis !! BRAVO

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    17 juin 2016 à 11 h 32 min

  16. Pingback: jeudi vendredi | le bon coté des choses

  17. Pour ma part, j’aurais hésité entre « Travailler moins, est ce vivre mieux ? » « Pourquoi avons-nous intérêt à étudier l’histoire ? » ou « Nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ? »
    Au final, j’aurais opté sur nos convictions morales sont-elles fondées sur l’expérience ?
    Si j’avais le temps et la place, je t’aurais fait une synthèse de ce que j’aurais pu développer. La philo pour moi, c’est loin maintenant. C’était une matière que j’appréciais beaucoup contrairement à bon nombre de me camarades qui trouvaient cette matière ennuyeuse.
    J’ai eu 15 au bac et, cette année là, on ne le donnait pas : le taux de réussite fut de 59% au second tour. On est loin des 83% actuels.

    J'aime

    18 juin 2016 à 19 h 56 min

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