Ici l'oeil et l'oreille restent disponibles

Le tableau du samedi

Le tableau du samedi

Fardoise et  Lilou poursuivant le défi initié par Lady nous invitent au  tableau du samedi .

Tous en bateau propose Lilou .

Je vous suggère de retourner quelques années en arrière et d’assister à l’arrivée de la reine Victoria à Cherbourg le 5 aout 1858 grâce à Jules Noël  un peintre né à Nancy dont l’œuvre est impressionnante . Nous avons eu l’occasion de voir à Dieppe une exposition qui nous a vraiment emballés .  Je n’ai pas retranscrit toute la fiche élaborée par ma moitié  vu le nombre de pages mais l’essentiel y est .

 

File:Bretagne 1859 7154.jpg

Comment ne pas s’attarder devant ce magnifique tableau retraçant un évenement historique particulièrement marquant . En effet la Bretagne, le bateau vers lequel  convergent les chaloupes , servit à la réception de la reine Victoria par Napoléon III en rade de Cherbourg le 5 août 1858, en qualité de navire amiral. Napoléon III tenait à montrer aux Britanniques que ses récentes transformations de la base navale de Cherbourg ne devaient pas constituer une menace pour le Royaume-Uni. Pour ce faire l’Empereur avait donc invité la reine britannique, le prince Albert ainsi que de nombreuses personnalités de marque anglaises à venir inspecter les travaux accomplis comme gage de confiance. La visite eut l’effet inverse de celui escompté. Outre les maladresses de l’hôte français telles que l’inauguration d’une statue équestre de Napoléon Ier, l’agacement des Anglais fut exacerbé par l’impression de supériorité de la Marine française, et la délégation rentra à Londres fort irritée. À la suite du départ précipité de cette dernière, la Bretagne gagna Brest avec à son bord le couple impérial qui poursuivait son voyage officiel.

La Bretagne c’est un vaisseau rapide mixte de 130 canons à trois ponts inspiré du Napoléon mais conçu par l’ingénieur polytechnicien Jules Marielle (1817-1897) et lancé en 1855. La décision de le motoriser a été prise après la mise sur cale. Il est seul de son type. La machine de 1 200 CV comprenait un « appareil évaporatoire » de huit corps de chaudières à cinq fourneaux chacun, et qui permettait de filer 13,5 nœuds (25 km/h) environ avec de bons chauffeurs. Il consommait 150 tonnes de charbon par 24 heures.

Si dans cette marine les cieux sont particulièrement cléments pour se mettre au diapason de l’évènement il n’en va pas de même pour les deux autres tableaux ci – dessous .

J’aime  cette luminosité toute particulière  soulignant si bien les falaises de l’arrière plan et sur laquelle se détachent les voiles des deux navires .

bateau Jules Noël 2

Tout comme ces contrastes des couleurs , les effets lumineux bas du soleil dans  le tableau ci – dessous .

bateau  Jules Noel

NOËL Assez Louis, dit Jules ou Jules Achille

Nancy 1810 – Mustapha (aujourd’hui commune d’Alger) 1881

Peintre, dessinateur, professeur de dessin et graveur en taille-douce

Fils d’un instituteur.

Son père, né à Sornéville (54) avait épousé en 1795 à Quimper où il était en garnison une lingère originaire de Plougasnou (29) qui lui donna huit enfants. Installé à Nancy en 1808, il était en 1812 receveur de l’octroi et domicilié à Malzéville. De retour à Quimper deux ans plus tard, il devint conducteur de travaux aux Ponts et Chaussées et vécut à Lennon (29) où il travailla à la construction du canal de Nantes à Brest.

Ayant acquis les rudiments du dessin, le jeune Louis fut à l’Académie de Brest l’élève de Louis Gabriel CHARIOUX qui l’incita à se rendre à Paris où il fréquenta brièvement l’atelier de Jean Victor BERTIN et découvrit l’œuvre d’Eugène ISABEY. De retour en Bretagne, il devint professeur de dessin à Saint-Pol-de-Léon puis au collège de Lorient (1835-1838). C’est dans cette ville qu’il épousa en 1837 Céline Constance CARIS, fille d’un libraire. Nommé professeur de dessin à Nantes, il y fut remarqué par le duc de Nemours qui lui commanda un grand tableau : Le duc et la duchesse de Nemours en rade de Brest le 10 août 1843. En 1845, il s’installa à Paris et fut nommé deux ans plus tard, sur recommandation du duc, professeur auxiliaire de dessin au prestigieux lycée Henri IV (lequel ne porta ce nom qu’à partir de 1873). Titularisé en 1855, il y enseigna jusqu’en 1879 tout en formant des élèves dans son atelier. Il reçut les palmes d’officier d’Académie en 1870, avant de se réfugier au Tréport pendant la guerre franco-prussienne. Veuf depuis 1861, il fréquentait les milieux artistiques, notamment le Cercle artistique et littéraire de la rue de Volnay, s’adonnant au jeu et à divers excès qui entraînèrent une dégradation de sa santé. En 1880, il rejoignit sa fille aînée à Alger où il mourut l’année suivante d’une hémorragie cérébrale.

Il exposa pour la première fois en 1836 au Salon des Beaux-Arts de Nantes avant de débuter quatre ans plus tard au Salon parisien auquel il participa régulièrement jusqu’en 1879, y présentant plus de cinquante œuvres et obtenant une médaille de 3e classe en 1853. Il prit également part aux expositions universelles de 1855 (mention honorable) et 1867, année où il figurait à une exposition collective organisée à la New York Gallery (5th Avenue). Il ne négligeait pas les expositions de province, dans l’Ouest mais aussi à Dijon, à Besançon et à Nancy en 1866, 1870 et 1884 à titre posthume.

Ses relations avec la Lorraine sont cependant ambiguës. Il est lui-même à l’origine de l’inexactitude figurant sur tous les livrets d’expositions et reprise dans les notices biographiques qui le disent né à Quimper en 1815, année de naissance de son frère cadet Achille à qui il « emprunta » aussi son prénom.

Entre 1852 et 1872, l’Etat acheta six œuvres à l’artiste qui, toujours en quête de revenus, organisa trois ventes à l’Hôtel Drouot : en 1856 (50 tableaux et études peintes), 1860 (30 tableaux) et 1880 (116 huiles, 35 dessins et aquarelles).

En 2005-2006, le musée des Beaux-Arts de Quimper et le château-musée de Dieppe lui ont consacré une importante rétrospective. Il figurait à l’exposition présentée en 2012 au château-musée de Dieppe, au musée Thomas-Henry de Cherbourg et au musée des Beaux-Arts de Calais : « Visions romantiques des côtes de la Manche ».

Le musée des Beaux-Arts de Quimper conserve son buste en plâtre réalisé par Gustave DELOYE.

Parmi ses nombreux élèves, citons Eugène GRANDSIRE, Albert MAIGNAN, Félix BUHOT, Tancrède ABRAHAM et Gaston ROULLET (1847-1925) qui épousa en 1874 sa fille cadette dont il divorça six ans plus tard. Celui-ci peignit lui aussi des sites des côtes bretonnes et normandes et fut nommé en 1885 peintre du département de la Marine.

Son arrière-petit-fils Armand Jacques ROULLET (Sèvres 1903 – Nogent-sur-Marne 1995) fréquenta l’Ecole du Louvre et devint restaurateur en chef de la section peinture du musée du Louvre, tout en faisant une carrière de peintre et de graveur. Il épousa la fille d’André PHILIPPE, archiviste des Vosges et conservateur du musée d’Epinal.

Il ne faut pas le confondre avec Alexandre Jean NOËL (1752 – 1834), autre peintre de marine avec qui il n’avait pas de lien de parenté.

J. NOËL réalisa environ 800 tableaux, inspirés pour la plupart par la Bretagne et la Normandie dont il peignit les côtes dans toute leur variété naturelle et humaine : rochers et falaises, scènes de tempête héritées du romantisme, activité des ports avec leurs voiliers et la vie des pêcheurs, débuts du tourisme balnéaire. S’il représenta parfois des visites officielles (le duc et la duchesse de Nemours à Brest en 1843, Napoléon III et la reine Victoria à Cherbourg en 1858), il s’attacha surtout à évoquer la vie quotidienne dans de véritables scènes de genre. Considéré avant tout comme un peintre de marine, il s’intéressa aussi à l’intérieur des terres, qu’il s’agisse de paysages campagnards ou de vues urbaines animées par un marché, l’arrivée d’une diligence. Le cadre architectural de ces dernières, en partie recomposé voire imaginaire, illustre le « médiévisme troubadour » d’un artiste cédant au charme pittoresque des arcades, des maisons à colombages et à encorbellements. Il peignit quelques sites de la Côte d’Opale dans les années 1850 et s’inspira de ses rares voyages à l’étranger : en Belgique (vers 1860) et en Allemagne (1867) et en Suisse (1867 et 1875). Plus surprenants sont ses paysages orientalistes dont cinq présentées au Salon entre 1845 et 1861. Son Souvenir de Rhodes fut remarqué et apprécié par BAUDELAIRE à celui de 1846 : « M. Jules Noël a fait une fort belle marine, d’une belle et claire couleur, rayonnante et gaie. Une grande felouque, aux couleurs et aux formes singulières, se repose dans un grand port, où circule et nage toute la lumière de l’Orient. » On peut néanmoins penser, comme BRILLAUD-LAUJARDIÈRE, que « seule l’imagination fit le voyage » (1881). Il peignit aussi quelques tableaux fantaisistes à résonance morale et de rares natures mortes.

Les vues portuaires de ses débuts restent marquées par la tradition classique perpétuée à Brest par le mariniste Pierre Julien GILBERT. Cette facture lisse et « léchée » évolua vers un style plus vigoureux proche de celui d’Eugène ISABEY et influencé par les maîtres de Barbizon. Les œuvres des années 1870 font de lui l’un des précurseurs de l’impressionnisme au même titre que Johan Barthold JONGKIND, Alexandre DUBOURG et Eugène BOUDIN. Malgré une évolution constante de sa facture, sa production est reconnaissable à des qualités ainsi définies par Lydia HARAMBOURG : « Une technique des glacis parfaitement maîtrisée, des qualités de coloriste qui utilise une palette aux tons chauds appliqués avec une sûreté de la touche, sachant éclairer d’une tache colorée toute une partie du sujet, enfin une ligne précise et juste, rendent attachantes ses œuvres toujours très typées. » (1985). Jules VERNE lui-même reconnut ses qualités : « Le Retour de pêche à marée basse représente à merveille l’encombrement, l’animation, la vie des petits ports de la Bretagne ; […] chaque épisode de cette scène est heureux, finement peint, et d’une couleur facile ». (1857)

Il fut aussi un bon aquarelliste. Réservant généralement cette technique à ses marines, il fait preuve là aussi d’une diversité de style inspirée par les meilleurs spécialistes anglais, notamment BONINGTON. Certaines aquarelles très dessinées et aux couleurs lavées se distinguent par leur sobriété ; d’autres plus spontanées et plus colorées frappent par leur modernité.

Il s’essaya à la peinture décorative et réalisa des dessus de portes pour le château de Lignereuil (62), propriété de son ami le peintre Hippolyte de TRAMECOURT. Il ne reste que huit peintures de ce décor détruit par un incendie en 1965.

Passionné par le dessin, J. NOËL ne se déplaçait pas sans ses carnets de croquis. Certains, véritables reportages ethnographiques, sont composés de dessins au crayon gras mettant en scène paysans ou pêcheurs bretons, pupilles de la Marine et même bagnards de Brest. Il réalisa aussi à la mine de plomb, dans un format plus important, des paysages terrestres ou maritimes d’une élégante minutie. Expérimentant toutes les techniques, il considérait le dessin comme un art majeur digne d’être exposé, ce qu’il fit au Salon de 1852. Il ne dédaignait pas pour autant la caricature et n’hésitait pas à se représenter par autodérision.

Les ensembles les plus importants de ses dessins sont conservés à Quimper (M. des BA), à Nantes (M. Dobrée) et à Paris (M. du Petit Palais et M. de la Marine).

Il mit son talent de dessinateur au service de l’illustration, participant au milieu des années 1840 à l’illustration de plusieurs ouvrages.

Il pratiquait lui-même la gravure à l’eau-forte et illustra avec plusieurs de ses élèves le catalogue de la vente à l’Hôtel Drouot en 1860. On lui doit aussi quelques vues de Paris dont une représentation du Café de la Régence où il rencontrait Alfred de MUSSET.

26 Réponses

  1. Mon like ne fonctionne pas ou plus sur mon blog alors,
    J’ ❤ ainsi !
    C’est vraiment super : de toute beauté !!!
    Bravo à vous deux,
    Bises ❤ ❤

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    10 octobre 2020 à 1 h 21 min

  2. Evelyne Mamazerty

    Je suis émerveillée par tous les détails du premier tableau et je suis hilare en lisant les impairs diplomatiques de la France… j’aime principalement le dernier tableau et je note que ce peintre aux vies multiples et secrètes est aussi exposé au musée Dobré où je ne me rappelle pas l’avoir vu… je tâcherai de me souvenir d’y aller.

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    10 octobre 2020 à 6 h 15 min

  3. Pardon j’ai glissé sur les touches sur mon com précédent tu peux effacer STP

    Fantastique ce billet
    J’aime l’ambiance qui règne sur ces tableaux
    Bonne journée Gisèle

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    10 octobre 2020 à 7 h 23 min

  4. wow magnifique j adore
    bises bonne journée

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    10 octobre 2020 à 7 h 36 min

  5. monicacecile

    de beaux tableaux , majestueuse entrée dans le port
    on voit que ce sont des bateaux royaux

    ( découverte pour moi de ce peintre
    bonne journée

    kénavo

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    10 octobre 2020 à 7 h 44 min

  6. ANNE GUILLARD

    De très beaux tableaux de ce breton de cœur fort connu. Il fut même nommé professeur de dessin à Saint-Pol-de-Léon avant d’être rapidement muté à Lorient. Il y restera cinq ans, fréquentant les artistes locaux et tous ceux qui gravitent dans l’univers culturel breton. Mais c’est tout de même Napoléon III qui le rendit célèbre et reconnu comme peintre de valeur commande de 1844
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Jules_No%C3%ABl_-La_Rade_de_Brest_par_Temps_Calme(1844).jpg
    Sa fille va même épouser Gaston Roullet un jeune peintre qui fréquente son atelier et qui va devenir peintre officiel de la marine
    Merci Jazzy d’avoir mis la Bretagne à l’honneur.
    Bises et bon weekend

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    10 octobre 2020 à 7 h 52 min

  7. Brigitte WEGMANN

    mais comment peut on peindre de cette façon avec mille détails , c’est fabuleux

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    10 octobre 2020 à 7 h 58 min

  8. Que voilà des toiles bien détaillées et très belles. J’ai justement choisi ce sujet que je connais peu en fait car j’ai la tête dans l’impressionnisme et j’ai bien du mal a m’en défaire. Les Marines sont souvent ternes et guerrières et j’ai découvert qu’il n’en était rien.
    merci de ta participation. bises

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    10 octobre 2020 à 9 h 29 min

  9. Pingback: Le tableau du samedi – 41/52 – Les soleils de Lilou

  10. Bonjour d’Angers,
    800 tableaux … quand même ! …
    Ce bateau semble en lévitation sur l’eau … sûrement porté par la Reine en pleine … ascension !
    Bonne journée … Amicalement … Claude

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    10 octobre 2020 à 10 h 04 min

  11. Très beaux tableaux et détails, j’aime beaucoup. Bonne journée. Bises

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    10 octobre 2020 à 10 h 41 min

  12. Bonjour Gisèle de très beaux tableaux et avec l’historique de ce peintre, c’est un très bon article bisous et bonne journée MTH

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    10 octobre 2020 à 11 h 33 min

  13. Françoise Dumon

    Une belle démonstration de force en effet et le peintre a eu bien du mérite à détailler cette scène surréaliste. Je préfère bien sûr les bateaux représentés sur les tableaux suivants, leur belle lumière. Mais les peintres ont eu ce mérite de témoigner d’épisodes historiques, ici l’une des maladresses de Napoléon III, vouloir rivaliser avec les britanniques dans le domaine de la flotte !

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    10 octobre 2020 à 11 h 42 min

  14. Comme toi je préfère les deux dernier car ils sont plus sobre, le 1 a trop de détails et le regard peine a se fixer sur ceux-ci. Mais merci surtout des toutes ces explications fort intéressantes. Bisous doux weekend

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    10 octobre 2020 à 14 h 46 min

  15. Quel superbe billet marin ! Merci de nous avoir si bien présenté ces 3 beaux tableaux d’un peintre que je découvre avec grand plaisir.
    Biz

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    10 octobre 2020 à 14 h 48 min

  16. Mireille.29

    Le nom n’était pas un connu, j’ai du contempler ses œuvres au Musée de Quimper..
    Merci pour cette belle page bien détaller à toi et ton mari…..Doux week-end bise.
    Impossible envoyer un com

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    10 octobre 2020 à 15 h 15 min

  17. mireille du sablon

    Magnifiques tableaux, le 1er tout en détails, les autres en jeux de lumière…merci à JC pour cette présentation si détaillée!
    Bises à vous deux,
    Mireille du sablon

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    10 octobre 2020 à 18 h 43 min

  18. Je viens de passer un bon moment à te lire et surtout admirer d’abord de superbe premier tableau !!! on resterait des heures devant !
    Merci pour ce bel et bon article.
    Gros bisous du dimanche

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    11 octobre 2020 à 11 h 13 min

  19. Décidément, il y aurai toujours du thé dans le vin des Français, du thé aigri de jalousie et de suspicion ! Et quand je vois et j’entends tous ces mots et expressions anglaises dans les écrits et paroles des journalistes, publicitaires, adolescents et autres, je me dis qu’il y a un truc qui cloche ! bises

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    11 octobre 2020 à 16 h 37 min

  20. Yvonne Anne

    Encore une belle page.J’aime particulièrement la composition sobre, les couleurs, la lumière …. des deux derniers tableaux.
    Bises à toi et à Jean-Claude .

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    12 octobre 2020 à 13 h 57 min

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  22. Quichottine

    Je ne connaissais pas du tout le premier tableau… mais je dois dire que je préfère les suivants. 🙂
    Merci pour ce foisonnant partage, c’est très intéressant.

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    22 octobre 2020 à 7 h 25 min

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