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Une journée inoubliable

 

Pour l’atelier de Ghislaine le temps des mots

IMGP5010

 

C’était par un beau matin d’automne que tout a commencé au sein de cette structure d’hébergement de l’APF , il y a une quinzaine d’années , et le 27 septembre 2012 personne n’avait oublié . Usagers , professionnels , bénévoles tous  étaient présents pour m’accompagner sur le chemin  de la retraite .  Je fus d’abord invitée à m’installer sur une joëlette tenue par mon directeur et Jean Marie ,  encadrée par Frédéric, Ludovic , Guy et  Richard ,  protégée des éventuelles gouttes de pluie par Joël, et c’est au son des binious du groupe sans gain et des djembés de Benoit, Christine, Benjamin , escortée par Edith et Lili , que je fis mon entrée dans le parking de la résidence  . Au fur et à mesure que les minutes passaient, j’allais de surprise en surprise , que de clins d’œil à mes activités passées et une chaleur des cœurs qui compensait largement les quelques 13 degrés de l’extérieur. Je ne veux pas  m’étendre sur tous les cadeaux que j’ai reçus mais celui qui m’a fait  le plus plaisir c’est cette chanson musique Pierre Perret (l’air de Lili), paroles de Jean Marie à partir des échanges avec les résidents et  toute l’équipe  et interprétée par tous :

Ça y est, elle a pris sa retraite Gisèle,

Fallait bien qu’un jour on s’débrouille sans elle,

Surement qu’on y arrivera

Mais on voit bien depuis quatre mois,

Que quelqu’un manque sous ce toit !

 

Gisèle pour nous a tout organisé,

Elle ram’nait même le programme d’la télé,

Elle retransmettait les infos,

Pour tout l’monde elle était dispo,

Elle faisait plus que son boulot ..

 

À tant de chose elle nous a initiés,

L’informatique pour nous n’a plus d’secrets,

Elle nous a soutenus en lecture,

Nous a aidés en écriture,

Le Français est dev’nu moins dur !

 

On se souvient aussi de nos vacances,

Et de ta grande passion pour la danse,

T’étais une organisatrice,

Une excellente animatrice,

Et ton départ nous rend tout tristes..

 

Et nous tes collègues nous sommes tristes aussi,

Pourquoi tu pars, t’étais si bien ici,

On gardera tous dans nos cœurs

Ton dynamisme, ta bonne humeur,

Ton optimisme et ta douceur !

 

Même si t’étais souvent overbookée,

Qu’à cent à l’heure bien souvent tu vivais,

T’avais une éternelle jeunesse,

Tant de chaleur, de gentillesse,

On t’en veut pas si tu nous laisses !

 

Maintenant tu vas nous quitter Gisèle,

On t’aimait bien, tu nous étais fidèle,

C’est sur on va te regretter

Et tu vas beaucoup nous manquer,

Pour nous tu étais une fée !….

 

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Solidaire

celik-erkul

émotion et colère voir  ici

Ils sont allés plus loin qu’à Pont à Mousson (voir le slam de la matraque en cliquant ici), aussi incroyable que cela puisse paraitre la manifestation de Lyon a été réprimée non seulement par une charge de CRS mais par un gazage qui cette fois ci s’est soldé par un drame . On se demande quel danger représentaient ces manifestantes venues protester contre la dénonciation de leur convention collective 1951 par la  *FEHAP. Pourquoi une telle violence contre une majorité de femmes exprimant leurs craintes  pacifiquement ? Le mouvement de foule déclenché par ce gazage a entrainé la chute de trois infirmières par rupture d’une grille dans une fosse de six mètres de profondeur .

Aujourd’hui à la veille de la journée d’action de demain , je me demande encore ce qui peut justifier un tel déploiement de violence .

*Fédération de Etablissements Hospitaliers d’Aide à la Personne.

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