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Edouard Lalo

 

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Né le 27 janvier 1823 à Lille,  mort à Paris le 22 avril 1892.

Son père est un officier de l’armée napoléonienne. Edouard est le premier homme de la famille à rompre avec la tradition militaire. Il entre au conservatoire de musique de Lille. Il suit les cours de Muller pour le violon et du violoncelliste allemand (ayant joué à Vienne sous Beethoven) Peter Baumann.

En 1839, à 16 ans, en rupture de ban familial, il gagne Paris (il ne retourne à Lille que 16 ans plus tard). Il s’inscrit au conservatoire comme auditeur et suit les cours de Habenek, pour le violon et pour la composition ceux de Schulhoff et de Crévecoeur (second prix de Rome en 1847). Il survit par de petits métiers et en donnant des cours de violon.

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En 1850 il compose ses deux premiers trios. En 1855, il est le co-fondateur du célèbre quatuor Armingaud (créé par Léon Jacquard et Jules Armingaud).

Sans succès il délaisse  la composition jusqu’à son mariage en 1865 avec une de ses élèves, Julie Bernier de Maligny*, une contralto  pour laquelle il écrit des mélodies.

Il écrit alors l’opéra en trois actes Fiesque d’après Schiller (commencé en 1866), qui est classé troisième au concours du Théâtre Lyrique (1869), et sur lequel l’Opéra de la Monnaie de Bruxelles pose une option restée sans suite. Il réutilise cette partition dans de nombreuses autres œuvres.

En 1874, il écrit le Concerto en fa pour violon et en 1875 la Symphonie espagnole qui sont de francs succès. En 1882 son ballet Namouna donné à l’Opéra de Paris séduit Debussy.

Un extrait à voir ici

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Jacques Ibert

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Jacques François Antoine Marie Ibert est un compositeur français, né le 15 août 1890 à Paris 10e, ville où il est mort (16e arrondissement) le 5 février 1962. Il aurait pu faire partie du groupe des 6 comme Arthur Honegger dont j’ai parlé la semaine dernière . Il n’a pu répondre à l’invitation de Darius Milhaud le jour de de la fondation du groupe .

 

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Grand prix de Rome en 1919, “Escales” le révèle au public . Nommé directeur de l’académie de France à Rome en 1937 , il quitte l’Italie en 1940 après que Mussolini ait déclaré la guerre à la France . Il est accusé de désertion par le nouveau régime de Pétain , il est démis de ses fonctions et on interdit de faire jouer ses œuvres . Il part se réfugier à Antibes et compose dans une semi -  clandestinité . Après la guerre, il sera rétabli dans ses fonctions et redirigera la villa Médicis jusqu’en 1960.

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Il a composé des opéras, des ballets, des musiques pour le théâtre, le cinéma et la radio, des œuvres vocales ou instrumentales légères et mélodieuses qui n’oubliaient pas des instruments souvent délaissés. Sa musique illustre brillamment les qualités reconnues, de manière conventionnelle, à la musique française que sont la clarté et l’élégance.

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