Ici l'oeil et l'oreille restent disponibles

Articles tagués “zéphyr

Défi 241 des croqueurs de mots

Pour le défi 241 des croqueurs de mots un clic sur le logo .

C’est Lénaïg ( clic )  qui est à la barre de la quinzaine et elle nous dit :

Pour le lundi 2 novembre nous choisirons chacun(e) un tableau célèbre, si possible l’un des 22 exposés ici

et dans un petit texte en prose ou en vers nous devrons l’évoquer sans le nommer, donc le faire deviner.

Pour corser le défi, nous devrons glisser dans notre présentation au moins l’un des mots suivants (ou tous) :

chaise-longue, oiseau, arrosoir.

Exceptionnellement donc point d’image  pour illustrer le texte car il vous faut deviner le tableau .

******

Loin des affres de l’hiver, le printemps

S’invite   à  nouveau  sur le rivage,

Une nuée de roses voletant 

Dans l’air, signent l’heureux message.

*

Le souffle de Zéphyr toujours constant,

Dans un ciel sans le moindre nuage,  

Pousse gentiment le coquillage,

Sur le fil de  l’onde  sereine, flottant.

*

Une déesse,  les flots remontant,

Aujourd’hui charme le paysage,

Sur sa conque, pensive, elle attend,

Offrant sa nudité sans ambages .

*

Sa longue chevelure  en cet instant,

Comme  l’oiseau  sorti  de  sa cage,  

Coule  sur son corps en vagues sages,

Cachant  un seul   interdit  important.

*

Sur la rive la fille de Thémis tend,

Pour que nul être  n’en prenne ombrage,

La  cape rose, pour l’habillage

D’une beauté sans égal de tout temps  .

 

Voilà, je pense que nul n’a besoin d’arrosoir pour voir éclore  cette divinité sur la toile , pas plus que d’une chaise longue pour vous reposer après le surmenage des neurones . Il vous suffit maintenant de  retrouver le tableau en cliquant  ici.    

 

 


Jeudi poésie

Lénaïg ( clic)  à la barre du bateau des croqueurs de mots nous demande pour ce jeudi 19 novembre d’écrire ou de choisir un poème sur le doux Zéphyr.

File:Ca' Rezzonico - Zefiro e Flora (Inv.103) - Sebastiano Ricci.jpg

Poussant  l’ouate des nuages,

Sans la moindre précipitation,

Il  caresse le  paysage  

*

L’arbre accueille sans ombrage,

Comme une vraie bénédiction,

Le souffle de vie d’un sage.

*

 Sur ses feuilles  couleur  de miel,

Le  zéphir  vole un baiser

Au gout  subtil d’éternité.

   *

Les voilà soudain en transe,

Envoutées  par le  murmure

Qui   doucement les balance.

*

La plume d’un oiseau danse,

Tout en suspension   pure,

Aux confins de l’indolence

*

Dans les prés, point d’overdose 

Sur les ailes du papillon,

En silence se repose

*

Le  vent qui parle aux roses,

  Peaufinant sa partition   

de  naturel  virtuose.

Gisèle F 19/12/20