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abécédaire églises et cathédrale

Cathédrale St Lambert de Liège

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Pas de photo mais une gravure de cet édifice puisqu’il n’existe plus que des vestiges actuellement de cette cathédrale .

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La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert fut la cathédrale de Liège jusqu’en 1794, date du début de sa destruction. Cette immense cathédrale gothique, à la mémoire de saint Lambert, occupait l’actuelle place Saint-Lambert au cœur de Liège. Avec ses deux chœurs, ses deux transepts, ses trois nefs à trois, le circuit de ses chapelles absidales et collatérales, son cloître et ses annexes, et sa flèche de 135 mètres, la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert faisait partie des grands vaisseaux du monde occidental au Moyen Âge et était le monument majeur du gothique mosan. Elle pouvait contenir 4 000 personnes. Un martyrium de St Lambert fut d’abord construit à cet emplacement puis une cathédrale à l’époque carolingienne  , ensuite la cathédrale ottonienne de Notger, une cathédrale romane et enfin la cathédrale gothique .

 

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Dans la nuit du 28 au 29 avril 1185, un violent incendie éclate dans une des maisons accolées au cloître de la cathédrale romane , et ne tarde pas à gagner celle-ci. Le feu fut des plus dévastateurs : cloître et bâtiment claustraux, des pans entier de murs, toitures et tours sont détruits. L’autel de la Sainte-Trinité, situé dans le chœur occidental de l’édifice, est brisé, tout comme le carrelage de marbre, à la suite de l’effondrement des poutres.

Échappent à la destruction , l’autel de la Vierge, dans le chœur oriental, et l’église paroissiale primitive de Liège, l’église Notre-Dame Aux-Fonts, érigée au pied de la cathédrale.

On entreprend dès le lendemain de l’incendie la reconstruction de la cathédrale en style gothique, en utilisant une grande partie des fondations antérieures. Plus de 250 ans seront nécessaires pour édifier cette cathédrale. Les analyses dendrochronologiques vont confirmer sa réédification, amorcée à l’Est dès la fin du XIIe siècle, à partir duquel l’église va progressivement prendre son aspect définitif. La rénovation gothique va se poursuivre vers l’Ouest. Cette reconstruction est étroitement conditionnée par la réutilisation systématique des fondations ottoniennes et romanes, probablement pour des motivations économiques . Tout au plus sont renforcés quelques points nécessaires à la structure gothique, Cette pérennité du socle ottonien devait être influencée par la conservation du vieux chœur qui devait être proche du lieu de martyre du saint, et depuis le haut Moyen Âge considéré comme un espace sacré immuable.

File:Reliquary of Saint Lambertus.jpg

Si pour le XIIIe siècle seul un maitre d’œuvre est connu ,  le Français Nicolas de Soissons,  pour le XIVe et le XVe siècle  Godin de Dormael, dit  Godin de Looz, architecte et statuaire,  suivi d’Henri Samp,, et son gendre Guillaume de Kessel. Jean de Stockem, nommé ,  suivi de Jean van den Berg, dit Jean van Ruysbroek, remplacé par Jean Groetbode  et enfin Corneille de Maestricht sont les différents architectes de cette cathédrale .

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église sainte Kinga

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File:Wieliczka salt mine.jpg

Bien qu’étant allée à Cracovie je ne l’ai pas visitée , par contre j’en ai entendu parler  .  Je crois me souvenir qu’une de mes amies de blog en a fait un billet mais je ne sais plus qui .  C’est une église bien particulière de Pologne puisque creusée à une centaine de profondeur dans une salle de la mine de sel de  Wieliczka. Cette oeuvre unique est inscrite au patrimoine de l’Unesco . De nombreuses personnalités l’ont déjà visitée comme Jean Paul II, Javier Solana , George Bush .

De nombreuses scènes bibliques sont représentées (la fuite en Égypte, le miracle de Cana, la naissance du Christ, l’ordre d’Hérode, le massacre des Innocents, le Christ enseignant dans le temple, saint Thomas l’incrédule, la Cène, le Christ crucifié), on y trouve également une crèche de Noël avec tous ses personnages.

à propos de la mine la  légende raconte qu’une jeune princesse hongroise, prénommée Kinga, reçut du prince polonais Boleslas une magnifique bague de fiançailles qu’elle laissa tomber par mégarde dans un puits, à proximité d’une mine de sel que lui avait offerte son père le roi Béla, juste avant qu’elle ne se mette en route pour ses noces. Un peu avant de parvenir à Cracovie, le voyage étant long et epuisant, le cortège s’arrêta une dernière fois. Ne trouvant pas suffisamment d’eau pour désaltérer ses gens et ses bêtes, la princesse ordonna de creuser un puits là où elle se trouvait, près du village de Wieliczka. C’est alors que l’un des hommes sentit en creusant qu’il atteignait quelque chose de très dur  : il remonta un gros bloc de sel, à l’intérieur duquel scintillait la bague de fiançailles perdue.

Une autre légende veut que des lutins viennent aider secrètement les mineurs, les protégeant des inondations et des éboulements, ce qui explique la présence de nombreux lutins sculptés dans le sel un peu partout dans la mine.