Ici l'oeil et l'oreille restent disponibles

abécédaire de la musique classique

Gioseffo Zarlino

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Nous arrivons à la fin de l’alphabet avec cette lettre Z , l’Italie est bien représentée en compositeurs commençant par cette lettre j’ai choisi Gioseffo Zarlino .

Né en 1517 à Chioggia (Venise), mort le 4 février 1590. Prêtre et compositeur.

On déduit sa date de naissance de celle de son ordination mineure, car il faut avoir au moins 22 ans pour la recevoir. Il reçoit son éducation chez les Franciscains. En juillet 1536 il est enregistré dans les registres de l’église San Francesco de Chioggia comme chanteur. Il reçoit l’ordination mineure en 1639, il est organiste de San Francisco la même année. Il est certainement ordonné prêtre en 1540, car le 27 avril de la même année, il est nommé « capellano » et  « mansionario »  de l’école de San Francesco de Chioggia.

Le 5 juillet 1565, il est maître de chapelle de Saint-Marc de Venise en remplacement de Cyprien de Rore. Il occupe ce poste jusqu’à sa mort.

Les lignes mélodiques doivent être ordonnées pour former une oeuvre polyphonique respectant les règles du contrepoint.

Les écrits de Zarlino furent diffusés dans toute l’Europe à la fin du XVIe siècle. Les traductions et éditions commentées furent nombreuses en France, en Allemagne, aux Pays-Bas : elles y furent lues et étudiées par les élèves du maître Sweelinck, ceux-là même qui représenteraient la première manière du baroque.

Je vous propose ce duo tres particulier

Et cet  ensemble de flutes


Iannis Xenakis

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Pour cette lettre X  je vous propose  Iannis Xenakis , un compositeur novateur de la musique contemporaine .

 

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Né le 29 mai 1922 à Braila en Roumanie ,  il arrive à Athènes avec sa famille à 10 ans . Il étudie à l’Institut Polytechnique d’Athènes ( architecte , ingénieur civil ) , s’engage à partir de 1940 dans la résistance à l’occupation nazie  et adhère au parti communiste . A la libération il continue la lutte face à la loi martiale imposée par l’occupation anglaise . Blessé , interné et condamné, il réussit à fuir la Grèce en 1947 . Installé à Paris , il est engagé par Le Corbusier avec lequel il collabore jusqu’en 1960.

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En 1958 il participe à l’élaboration du  couvent de la Tourette et du Pavillon Philips de l’exposition universelle de Bruxelles .

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Il étudie avec Darius Millau, Arthur Honneger , Olivier Messiaen  et Hermann Scherchen .

Sa musique se base sur deux éléments : la référence aux mathématiques et à la physique et l’art de la plastique sonore . Il invente les concepts de masse et la musique stochastique . Il introduit le calcul des  probabilités et  la théorie des ensembles dans l’art de la composition . Il utilise l’ordinateur pour le calcul des formes musicales . Il compose des spectacles son et lumière les polytopes .

En 1970 Il entre au CNRS comme chercheur , il sera aussi professeur à la Sorbonne de 1972 à 1989.  Il reçoit le prix de Kyoto en 1997.

Il meurt le 4 février  2001 à Paris .

Ses œuvres sont nombreuses un clic ici  .

Je vous propose de découvrir un de ses spectacles son et lumière : le polytope de Cluny

 

 

Et une autre œuvre Keqrops  


Carl Maria von Weber

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 Carl Maria von Weber grand compositeur romantique allemand est né le 18 novembre 1786 à Eutin près de Lübeck et mort le 5 juin 1826 à Londres .

Il est le fils d’un directeur d’une compagnie dramatique itinérante et cousin de Mozart par alliance . Au piano dès son plus jeune âge il étudie avec son frère puis à Vienne, Munich , à Salzbourg il rencontre Michel Haydn en 1798 qui lui donne des cours gratuitement . Il compose son premier Singspiel à cette date “ Die Macht der Liebe und des Weins “opéra à l’âge de 12 ans . Dès 1804 il partage sa vie entre composition et direction d’orchestre.Jusqu’en 1813 c’est sa carrière de pianiste qui prédomine et qui lui permet de diffuser ses œuvres en Europe .

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En 1817 il prend la direction  du nouvel opéra de Dresde , il réformera l’opéra allemand dans un répertoire plus italianisé .

Son œuvre la plus connue, le Freischütz, est créée en 1821 à Berlin avec un succès immédiat dans toute l’Allemagne, et rapidement dans l’Europe entière. Par la suite, le Covent Garden de Londres lui commande Obéron, dont il dirigera la création deux mois seulement avant de mourir.

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En 1823 à l’occasion de la création d’Euryanthe à Vienne il rencontre Schubert .

Weber a écrit de nombreuses œuvres pour piano et de très belles pièces pour instruments à vents ( voir ici )

Son influence se retrouve  dans les parcours de Chopin, Liszt ou Mendelssohn, ou encore chez Meyerbeer, Wagner, Mahler, Berlioz, Debussy, Stravinsky ou Mahler.

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J’ai choisi pour vous :

  • Der Freischütz  : Jägerchor  à entendre ici
  • Une invitation à la valse

  • Et un quintette pour clarinette et cordes

Heitor Villa – Lobos

Pour l’abécédaire de la musique classique un clic sur le logo j’ai choisi pour cette lettre V Heitor Villa – Lobos

Heitor Villa Lobos

 

Heitor Villa-Lobos, né à Rio de Janeiro le 5 mars 1887 et mort dans la même ville le 17 novembre 1959 est un compositeur brésilien. Pratiquement autodidacte, il préfère étudier les partitions de ses illustres prédécesseurs (notamment Jean-Sébastien Bach) et effectuer des voyages ethno-musicologiques dans son pays. Il obtient une bourse d’études pour Paris en 1923 et gardera des traces profondes de son séjour en Europe. À son retour au Brésil en 1930, il devient un des piliers de la vie musicale de son pays : compositeur prolixe, pédagogue, organisateur de concerts, grand défenseur de la riche culture musicale brésilienne. Comme compositeur il est reconnu internationalement et reçu partout avec les honneurs. D’une prodigieuse fécondité, il a laissé plus de 1500 compositions multicolores, marquées par son amour de la musique populaire brésilienne.

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Pour avoir une biographie plus complète un clic ici.

Je vous propose à l’écoute trois  vidéos  une suite populaire interprétée par Pablo de Giusto et un  prélude de Bachianas Brasileiras  avec Rostropovitch et enfin pour terminer cette aria qui à chaque fois me donne la chair de poule.

 

 

Avec Rostropovitch comme interprete

Aria


Viktor Ullmann

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Viktor Ullmann compositeur et pianiste est né le premier janvier 1898 à Teschen, Autriche Hongrie ( Tchéquie actuelle ),  il est mort gazé à Auschwitz le 18 octobre 1944.

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Je vous laisse écouter cette bouleversante présentation de  Marek Halter,  le concerto suit . 

 

  • 1909-16 Scolarité à Vienne.
  • 1916-18 Service militaire volontaire ; montée au front ; avancement au grade de lieutenant
  • 1918 Étudiant à l’Université de Vienne (Droit) au "Séminaire de composition" de Schönberg
  • 1920 À l’automne : chef de chœur d’Alexander von Zemlinsky au Nouveau théâtre allemand de Vienne à Prague ; plus tard (1922-27), chef d’orchestre
  • 1925 Composition des Schönberg-Variationen (Variations Schönberg) pour piano (première représentation en 1926 à Prague)
  • 1929-1931 Compositeur et chef d’orchestre de musique de scène au "Schauspielhaus" de Zurich
  • 1931-1933 Libraire à Stuttgart (propriétaire de la bibliothèque Novalis d’anthroposophie)
  • 1933 Fuite de Stuttgart ; retour à Prague
  • 1935-1937 Cours de composition chez Alois Hába
  • 1936 Prix Hertzka pour l’opéra Der Sturz des Antichrist (op. 9)
  • 1939 Début de la persécution des juifs dans le Protectorat de Bohème et Moravie
  • 1942 le 8 septembre déportation à Theresienstadt ; dans la prétendue « organisation des loisirs » (Freizeitgestaltung), il est actif comme compositeur, chef d’orchestre, pianiste, organisateur, pédagogue et critique musical.
  • 1944 le 16 octobre transport à Auschwitz-Birkenau, où il est gazé le 18 octobre.

Pour ses œuvres un clic ici

 

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Ambroise Thomas

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File:Wilhelm Benque - Photograph of Ambroise Thomas.jpg

Bien entendu je ne pouvais pas passer à côté d’Ambroise Thomas né à Metz le 5 aout 1811 dans une famille de musiciens pour cette lettre t de l’abécédaire .

Son père Jean-Baptiste-Martin Thomas, un violoniste et pédagogue, et sa mère cantatrice élevèrent ainsi une jeune prodigue du piano et du violon, reconnu comme tel dès l’âge de dix ans. En 1828, le jeune Ambroise entre au Conservatoire de Paris et devient l’élève de Barbereau (contrepoint), Dourien (harmonie), Lesueur (composition) et Kalkbrenner (piano).

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Portrait par Hippolyte Flandrin 1837

Il remporte le premier prix de piano en 1829, le premier prix d’harmonie en 1830 et le Prix de Rome en 1832 avec sa cantate Herman et Ketty. Durant son séjour à la villa Médicis à Rome, il se lie d’amitié avec le peintre Ingres, rencontre Hector Berlioz (qui admire ses premières compositions) et compose essentiellement des œuvres pour piano, de la musique de chambre, des mélodies et même un Requiem.

Comme la plupart de ses contemporains romantiques, il se rend également en Allemagne en 1834, à Munich, Leipzig puis Vienne.

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Portrait par Marcel Baschet

De retour à Paris en 1837, Ambroise Thomas s’engage sur la voie du théâtre lyrique. Tous ses opéras, écrits dans un style léger et mélodieux, sont tous joués, avec beaucoup de succès. Mais aucun ne tient durablement l’affiche et le répertoire. Parmi ses œuvres lyriques : La Double Echelle (1837), Le Caïd (1849), Le Songe d’une nuit d’été(1850), Raymond ou le secret de la Reine (1851) ou Le Roman d’Elvire. Grâce à tous ces triomphes, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts (1851), devient Professeur de composition au Conservatoire de Paris, dont parmi ses élèves figurent Jules Massenet et Théodore Dubois. Il a plus de cinquante ans lorsqu’il crée Mignon (1866), dont le livret est tiré du roman Wilhelm Meister de Goethe.

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Buste d’Ambroise Thomas à l’opéra – théâtre de Metz

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Outre ses vingt opéras et ses trois ballets, Ambroise Thomas composa également de nombreuses œuvres de musique religieuse, quelques pièces de musique de chambre, de piano et d’orgue et aussi des recueils de leçons de solfège. Il meurt à Paris le 12 février 1896.

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Portrait par Edmond Rinckenbach

Oublié de nos jours , quelques grands interprètes comme Natalie Dessay redécouvrent cette musique dont le talent d’orchestrateur et la connaissance des voix, ont fait d’Ambroise Thomas un homme à succès au XIXème siécle.

Je vous propose l’ouverture de son opéra le plus connu Mignon  

 

“ Connais tu le pays “ du même opéra


Erik Satie

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 Portrait par Santiago Rusinol

 

Erik Satie, est un compositeur et pianiste français né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925.

Satie commence l’apprentissage de la musique auprès de l’organiste de Honfleur, puis entre au Conservatoire de Paris où il obtient des résultats médiocres. Ses premières mélodies sont publiées dès 1887 par son père (Gymnopédies) ; dès cette période, Satie est précurseur dans plusieurs domaines : musique graphique (absence de barres de mesure) et conceptuelle, musique de collage.

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Portrait réalisé par C215 pour la ville d’Arcueil

Il s’installe à Montmartre et travaille comme pianiste-accompagnateur au cabaret Le Chat Noir, où il se lie avec Mallarmé, Verlaine, ou Claude Debussy. Il compose des pièces selon ses amitiés du moment : Le Fils des Etoiles pour la Rose-Croix, Uspud (ballet chrétien) avec le poète Contamine, Danses gothiques puis Vexations en rapport avec son amante Suzanne Valadon.

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Portrait d’Erik Satie par Suzanne Valadon

Quelque temps après avoir formé l’Eglise Métropolitaine d’art de Jésus-Conducteur, il se consacre brusquement à l’univers du music-hall. A 39 ans, il décide d’obtenir un diplôme à la Schola Cantorum de Vincent d’Indy,où il décroche la mention Très Bien, comme pour contredire ses détracteurs (Trois morceaux en forme de poire ). Au moment de la Guerre, il fait la connaissance de Jean Cocteau, avec qui collabore dans le cadre d’un ballet puis dans le contexte de l’éclosion du Groupe des Six (Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc, Germaine Taillefferre).

1879 : études au Conservatoire de musique.

1891 : en compagnie de Claude Debussy, Satie s’engage dans l’Ordre kabbalistique de la Rose-Croix, dirigé par le sâr Peladan.

1893 : liaison brève mais passionnée avec Suzanne Valadon (peintre).
• 1905 : inscription à la Schola Cantorum ; étude du contrepoint avec Vincent d’Indy.
1915 : rencontre avec Jean Cocteau ; ils sont à l’origine de la création du Groupe des Six en 1920, constitué en réaction contre le wagnérisme et l’impressionnisme.
1919 : rencontre avec Tristan Tzara ; découverte du dadaïsme.

Toute sa vie, Satie, provocateur maniant l’ humour à perfection , s’est inscrit contre le conformisme artistique du moment (romantisme, impressionnisme, wagnérisme), en adhérant par exemple au mouvement du dadaïsme, ou en se tenant à l’écart de la vie mondaine parisienne et en méprisant ouvertement les critiques musicaux de son temps.

Ses œuvres incluent musique de scène, musique de chambre, œuvres pour piano, musique vocale et mélodies .

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Je vous propose la gnossienne 1

 

 

La première gymnopédie

 

Relâche , ballet instantanéiste en deux actes : un entracte cinématographique et la queque de chien


Ottorino Respighi

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Pour cette lettre R de l’abécédaire je vous présente Ottorino Respighi .

C’est un compositeur , musicologue et chef d’orchestre italien . Il est né à Bologne le 9 juillet 1879 et mort à Rome le 18 avril 1936 .

C’est son père, professeur de piano, qui lui donne ses premières leçons de piano et de violon. Doué pour le violon, il en poursuit l’étude au lycée musical de Bologne tout en travaillant l’alto. Il entame l’apprentissage de la composition avec Giuseppe Martucci, professeur renommé. À cette époque, il manifeste un intérêt pour la musique de la Renaissance italienne. Après avoir obtenu son diplôme de violon à vingt ans, Respighi se rend en Russie durant une année où il est nommé premier alto de l’Orchestre impérial de Saint-Pétersbourg. Il en profite pour suivre des cours d’orchestration pendant cinq mois avec le célèbre Rimski-Korsakov.

Dès son retour de Russie, il obtient son diplôme en composition. Respighi continue ses activités d’interprète et joue principalement en tant qu’altiste avec le Quintette Mugellini. À partir de 1908, il décide de consacrer plus de temps à la composition et mène de front une double carrière. Il devient professeur de composition au conservatoire Ste Cécile de Rome puis directeur de l’établissement .

Le compositeur s’intéresse de près à la musique pour orchestre. Composé en 1924, le poème symphonique Pini di Roma (Les Pins de Rome) s’inscrit dans une série de trois œuvres en rapport avec la ville de Rome avec Fontane di Roma (Les Fontaines de Rome) en 1916 et Feste romane (Fêtes romaines) en 1928. Il poursuit la tradition des compositeurs romantiques de la fin du XIXe siècle, notamment de Richard Strauss ou de Rimski-Korsakov.

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Son travail de musicologue portant sur la musique ancienne influence beaucoup ses compositions comme ses trois suites Danses et Airs anciens. Respighi continue à composer et à voyager régulièrement jusqu’en janvier 1936. A la fin de sa vie il délaisse l’orchestre pour se consacrer essentiellement à l’opéra .

Pour plus d’information sur ses œuvres un clic ici

Si vous avez vu Fantasia 2000  c’est sur cette musique “ les pins de Rome “ que dansent les baleines  https://youtu.be/BsgAIg-ltTg.

Je vous propose aussi ces deux vidéos,  un nocturne au piano et la sicilienne

 


Johann Joachim Quantz

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Johann Joachim Quantz est né le 30 janvier 1697 à Oberscheden  et mort le 12 juillet 1773 à Potsdam, c’ est un compositeur baroque, flûtiste, membre de l’École de Berlin et professeur de flûte du roi Frédéric II de Prusse. Il a pour premier instrument le violon mais est reconnu pour ses talents à la flûte traversière, instrument pour lequel il est l’auteur d’un traité musical parmi les plus importants du XVIIIe siècle “ Essai d’une méthode pour apprendre à jouer de la flute traversière “

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Fils d’un forgeron il s’intéresse très tôt à la musique , son père le destine à la forge mais celui – ci meurt et est confié à son oncle musicien de ville .

Au cours de sa formation musicale de 5 ans il  apprend à jouer du violon (son instrument principal), du hautbois, de la trompette (deuxième et troisième instruments respectivement), du cornet, du trombone, du cor, de la flûte à bec, du basson, du violoncelle, de la viole de gambe et de la contrebasse. Il étudie également le clavecin avec un de ses proches parents organiste et s’exerce à la composition.

File:Adolph Menzel - Flötenkonzert Friedrichs des Großen in Sanssouci - Google Art Project.jpg

En 1716 il s’engage dans l’orchestre de Dresde . En 1728 il est flûtiste à la chapelle de Dresde. Lors d’une visite de la chapelle à Berlin, Quantz se fait remarquer par Frédéric prince de Prusse qui prend à partir de 1728 des leçons de flûte avec lui. Même après la mort d’Auguste II, Quantz n’a pas l’autorisation de se rendre à Berlin, pour ses leçons le prince Frédéric doit se rendre à Dresde. En 1740, le prince Frédéric devient roi de Prusse, il offre à Quantz une rémunération triple de celle de la cour de Dresde et une exemption des charges à l’orchestre de l’Opéra. Quantz est alors placé sous les ordres directs du roi et lui donne des cours journaliers de flûte et de composition.

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Quantz écrit environ cinq cents œuvres qui montrent l’influence du style italien, et particulièrement celui d’Antonio Vivaldi.

Je vous propose deux concertos pour flute .

 


Gabriel Pierné

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Là je n’ai eu aucun mal à choisir pour cette lettre P , Gabriel Pierné s’est imposé de suite .

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Gabriel (Henri, Constant ) Pierné est un compositeur français né à Metz le 16 aout 1863 dans une famille de musiciens .  Son père est professeur de chant et sa mère professeur de piano . Des l’âge de cinq ans il étudie le solfège au conservatoire de Metz

Après le traité de Francfort de 1871 qui voit la Moselle annexée à l’Allemagne , la famille choisit de quitter Metz pour Paris , c’est là que Gabriel poursuit ses études musicales au conservatoire de Paris . Il étudie avec Massenet et  remporte le prix de Rome en 1882 passant les trois plus belles années de sa vie à la villa Médicis .

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Il aborde tous les genres avec succès : selon la légende, c’est à douze ans qu’il aurait composé sa célèbre Sérénade pour violon et piano opus 3 (en réalité, la partition daterait plutôt de 1879). Parmi ses envois de Rome, d’abord une Suite d’orchestre, opus 11, puis Les Elfes, légende dramatique en trois parties et une Ouverture symphonique, opus 10 (1885), toutes trois très appréciées par la critique, font de lui, à la fin des années 1880, l’un des nouveaux espoirs de la très influente école française.

Il obtient une grande célébrité comme chef d’orchestre ( 30 ans à l’orchestre Colonne)  et en profite pour imposer d’innombrables œuvres contemporaines (Claude Debussy, Maurice Ravel, Albert Roussel, Igor Stravinski…). Il assure ainsi, notamment, la création de la Symphonie no 3 de Georges Enesco en 1921 ; il s’attire les foudres de son ami Camille Saint-Saëns lorsqu’il dirige la Seconde suite de Darius Milhaud.

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Il meurt en Bretagne à Ploujean le 17 juillet 1937. Pour avoir une idée de l’importance de son œuvre un clic ici

 

Un interprète particulièrement talentueux de Gabriel Pierné, Jean – Efflam Bavouzet que j’ai connu tout jeune quand il venait avec sa maman professeur de musique dans mon  lycée et qui a passé toute son enfance au 8 rue Gabriel Pierné à Metz  , ça ne s’invente pas .

https://player.vimeo.com/video/140169688

ENCORE – Gabriel Pierné’s Etudes de Concert from Göteborgs Symfoniker on Vimeo.

Je vous propose aussi une version orchestrale avec ces “paysages franciscains”


George Onslow

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André George Louis Onslow  est un compositeur français, né à Clermont-Ferrand le 27 juillet 1784 et décédé dans cette ville le 3 octobre 1853.

Ce compositeur pratiquement oublié de nos jours était unanimement reconnu de son vivant . Mais depuis 1997 le quatuor Prima Vista d’origine Clermontoise défend l’œuvre de George Onslow un peu partout en France et à l’étranger .

Issu d’une ancienne famille de l’aristocratie anglaise son père s’installe à Clermont Ferrand en 1781 à la suite d’un scandale familial . La révolution va bouleverser leur tranquillité puisque toute la famille sera exilée en 1797.

Entre 1798 et 1806 George étudie le piano à Londres mais ne se produit jamais en récital , il pratique également le violoncelle en amateur avec des amis pour compléter un quatuor . C’est en entendant l’ouverture de “Stratonice” , un opéra de Méhul, que George découvre sa vocation de compositeur .

Agé de 22 ans, son premier essai, un recueil de trois quintettes, remporte un tel succès que ses amis, ses interprètes et Camille Pleyel, son éditeur, l’encouragent à persévérer. Quatuors et trios suivent aussitôt, mais il mesure rapidement ses lacunes et décide de compléter ses connaissances théoriques en se remettant aux bons soins d’Anton Reicha qui fut son seul et unique maître de composition.

Il entame alors une brillante carrière qui fait de lui rapidement un compositeur incontournable de la vie musicale de la première moitié du xixe siècle: les plus grands interprètes l’inscrivent à leur répertoire et son nom côtoie ceux de Mozart, Haydn et Beethoven dont on estime qu’il est le digne et unique successeur. Surnommé le Beethoven français, il est le seul, du moins en France, à se consacrer à la musique de chambre : avec 36 quatuors et 34 quintettes, il laisse une production exceptionnelle qui alimente durant plus de cinq décennies les principales sociétés de concert européennes, tout en faisant les beaux jours des éditeurs jusqu’aux États-Unis (Schirmer).

Dans sa musique instrumentale et orchestrale, il préfigure le romantisme par la richesse de son harmonie. Un clic ici pour voir l’ensemble de son œuvre .

Tombé dans l'oubli,  Georges Onslow est pourtant présent au hasard des rues de Clermont-Ferrand, sa ville natale

Tout en ayant eu une brillante carrière internationale, et en dépit des sollicitations toujours plus nombreuses, il reste fidèle à l’Auvergne. Il fait rejaillir sur Clermont le prestige de son nom .

Il meurt  à  Clermont Ferrand des  suites d’un accident de chasse . Sur sa tombe on peut lire : “Depuis la mort de Beethoven, il tient le sceptre de la musique instrumentale”.

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J’ai choisi des  sonates et nocturnes  pour violoncelle et piano et une œuvre symphonique

 


Guillaume Gabriel Nivers

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P6170216 Orgue de la Chaise – Dieu

Guillaume Gabriel Nivers est né à Paris vers 1632 et mort à Paris le 30 novembre 1714,  Organiste et compositeur il est à la fois très connu à son époque et particulièrement méconnu à la notre . Pourtant c’est un des fondateurs de l’école d’orgue française .

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Orgue de l’église St Maximin à Metz

Contemporain de Louis XIV  il traverse tout le règne en occupant des charges importantes et souvent proches du pouvoir royal. Il fut organiste de Saint-Sulpice, la plus grande paroisse de la capitale et, à ce titre, eut des liens avec des religieux et liturgistes érudits. Ses postes d’organiste de la Chapelle royale et de maitre de musique de la reine lui permirent d’approcher le couple royal. Par sa nomination comme maitre de musique de Saint-Cyr, une des créations les plus originales en matière d’éducation, il fut lié à madame de Maintenon .

File:Servandoni - Façade de Saint-Sulpice.jpg

Son œuvre comporte

  • de la musique pour orgue : suite pour orgue, messe, hymnes , Te Deum ..
  • de la musique vocale : motets, messes en plain- chant,oeuvres pour le couvent de Saint – Cyr 
  • des traités et méthodes pour la pratique musicale

Un clic ici pour avoir plus de détails.

J’ai choisi une vidéo de musique vocale et une d’orgue pour vous aujourd’hui .  

 


Félix Mendelssohn

Pour l’abécédaire de la musique classique chez Violette un clic sur le logo. Je n’ai eu que l’embarras du choix avec cette lettre M car se bousculaient au portillon, Mozart, Massenet , Mahler, Machaut, Méhul, Moussorgski , Monteverdi , Messager. J’ai fini par me décider pour Félix Mendelssohn dont j’ai entendu souvent les romances jouées par maman .

File:Felix Mendelssohn Bartholdy - Aquarell von James Warren Childe 1830.jpg

 

Félix Mendelssohn est né le 3 février 1809 à Hambourg et mort le 4 novembre 1847 à Leipzig . Chef d’orchestre , pianiste, organiste compositeur il fait partie de l’ère romantique . Il contribue à tous les genre musicaux : Musique de chambre, symphonique, de chœur.

Enfant prodige il est très rapidement remarqué pour ses talents musicaux , piano, violon et composition .

  Il compose à l’âge de seize ans l’Octuor à cordes en mi bémol majeur, l’un des premiers du genre, démontrant à son public un talent de composition incontestable.

1819 : Etudie la composition et le contrepoint sous la direction de Carl Friedrich Zelter
1821 : Rencontre Johann Wolfgang Von Goethe, lequel compare Mendelssohn à Mozart
1829 : Arrangement et direction par Mendelssohn de La Passion selon St Matthieu de Bach
1829 : Premier voyage en Grande Bretagne
1843 : Mendelssohn fonde le Conservatoire de Musique de Leipzig

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Malgré une courte carrière, Mendelssohn a néanmoins réussi à trouver un grand et rapide succès partout en Europe en tant que compositeur et plus particulièrement en Angleterre où sa musique est grandement appréciée par la Reine Victoria et le Prince Albert. Parmi ses contemporains tels que Liszt , Wagner , et Berlioz, Mendelssohn se positionne comme le défenseur d’une musique dite « conservatrice » ; il fonde en 1843 le Conservatoire de Leipzig, lequel devient un bastion de la défense de cette musique.

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Au-delà de la composition, Mendelssohn est également un meneur dans la redécouverte au XIXème siècle de la musique baroque, et en particulier de J.S. Bach et Haendel : il dirige en 1829 la Passion selon St Mathieu de Bach (la première représentation depuis la mort du compositeur en 1750), et Le Messie de Haendel en 1833.

File:Ansicht von Luzern - Aquarell Mendelsohn 1847.jpg

Ci – dessus une aquarelle de Félix Mendelssohn “ vue de Lucerne “

Ses œuvres tant en musique symphonique que de chambre et autres sont nombreuses un clic ici pour les découvrir

Bien sur vous n’êtes pas sans connaitre sa marche nuptiale ici

Je vous propose l’ouverture d’un songe d’une nuit d’été

 

Et son  concerto pour piano N° 1 en sol mineur (Yuja Wang au piano direction Kurt Mazur)

Et ses “romances  sans paroles”


Edouard Lalo

 

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Né le 27 janvier 1823 à Lille,  mort à Paris le 22 avril 1892.

Son père est un officier de l’armée napoléonienne. Edouard est le premier homme de la famille à rompre avec la tradition militaire. Il entre au conservatoire de musique de Lille. Il suit les cours de Muller pour le violon et du violoncelliste allemand (ayant joué à Vienne sous Beethoven) Peter Baumann.

En 1839, à 16 ans, en rupture de ban familial, il gagne Paris (il ne retourne à Lille que 16 ans plus tard). Il s’inscrit au conservatoire comme auditeur et suit les cours de Habenek, pour le violon et pour la composition ceux de Schulhoff et de Crévecoeur (second prix de Rome en 1847). Il survit par de petits métiers et en donnant des cours de violon.

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En 1850 il compose ses deux premiers trios. En 1855, il est le co-fondateur du célèbre quatuor Armingaud (créé par Léon Jacquard et Jules Armingaud).

Sans succès il délaisse  la composition jusqu’à son mariage en 1865 avec une de ses élèves, Julie Bernier de Maligny*, une contralto  pour laquelle il écrit des mélodies.

Il écrit alors l’opéra en trois actes Fiesque d’après Schiller (commencé en 1866), qui est classé troisième au concours du Théâtre Lyrique (1869), et sur lequel l’Opéra de la Monnaie de Bruxelles pose une option restée sans suite. Il réutilise cette partition dans de nombreuses autres œuvres.

En 1874, il écrit le Concerto en fa pour violon et en 1875 la Symphonie espagnole qui sont de francs succès. En 1882 son ballet Namouna donné à l’Opéra de Paris séduit Debussy.

Un extrait à voir ici

File:Édouard Lalo2.jpeg

Pour avoir une idée de l’ensemble de son œuvre cliquez


Albert Ketelbey

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Né le 9 aout 1875 à Birmingham, Albert Ketelbey affiche des dispositions précoces exceptionnelles comme instrumentiste et compositeur. Il compose une sonate pour piano à l’âge de onze ans .

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 Puis il remporte deux ans plus tard  une bourse de composition Reine Victoria pour travailler à Trinity College (Londres). Dès l’âge de seize ans, il occupe un poste d’organiste à l’église Saint John, à Wimbledon. A vingt ans commencent des tournées. Il est chef d’orchestre d’une compagnie de comédie musicale. Pendant deux ans il occupe le poste de directeur du Vaudeville Theater. Plus étonnant encore, s’il se produit comme pianiste (notamment au Queen’s Hall) on peut aussi apprécier ses qualités d’organiste, violoncelliste, clarinettiste, hautboïste, corniste. Parallèlement comme chef d’orchestre dirigeant principalement ses propres œuvres il acquiert-t-il rapidement une solide renommée. Couvert de gloire et devenu riche il se retire précocement sur l’Île de Wright. Il y décède (à Cowes) le 26 novembre 1959 (à l’âge de quatre-vingt-quatre ans) après avoir joui d’un succès populaire exceptionnel.

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Son œuvre comporte de nombreuses compositions pour piano, un opéra comique mais le plus significatif est sa musique pour orchestre .

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Ketèlbey composa surtout entre 1912 et 1931. Son premier succès populaire Phantom Melody (1912) inaugure une série d’airs connus dans le monde entier, joués d’innombrables fois et souvent fredonnés, fréquemment sans connaître ni même évoquer le nom de leur auteur. Suivront d’incontestables hits comme Dans le jardin d’un monastère(Characteristic Intermezzo, 1915), In the Moonlight (Au Clair de la lune, Pœtic Intermezzo, 1919), Souvenir de tendresse(en français, Légende, 1919). Puis encore son célèbre et féérique Sur un marché persan (Intermezzo Scene, 1920), Gallantry (Intermezzo-Romance, 1921), Dans le Jardin d’un temple chinois (Oriental Fantasy, 1923), Le Sanctuaire du cœur (Méditation religieuse, 1924), L’Egypte mystique (1931)…

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Je vous propose une œuvre “ sur un marché persan “ que vous connaissez certainement car son thème a été repris par de nombreux chanteurs et il a même été repris par Orange pour sa publicité de Noël 2011

 

Et cette promenade sonore et visuelle “dans le jardin d’un monastère”


Josquin des Prez

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Ce compositeur franco – flamand souvent désigné sous le seul patronyme de Josquin est né vers 1450 à Beaurevoir et mort le 27 aout 1521 à Condé sur l’Escaut.

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Lors de ses voyages principalement en Italie, il s’imprègne des influences italiennes et de retour au pays, donne un souffle nouveau à la musique nordique. Il appartient à cette génération de musiciens transitoires entre l’école polyphonique franco-flamande et la Renaissance naissante en Italie.

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Après avoir d’abord composé dans le style contrapuntique d’Ockeghem et de ses contemporains, il prend très tôt connaissance en Italie de la texture homophonique de la musique sacrée italienne et de la simplicité de la musique profane. Réunissant ces deux éléments, il incarne un style nouveau qui s’affirmera avec la Renaissance et dont les plus illustres représentants seront Palestrina et de Lassus.

Josquin a écrit dans toutes les formes importantes courantes à l’époque : messes, motets et chansons profanes. Il est considéré aujourd’hui comme l’un des créateurs de la chanson polyphonique. Ses œuvres sont nombreuses voir ici 

1470 : au service du duc d’Anjou.
1477 : chanteur de la chapelle à Aix-en-Provence auprès de René, duc d’Anjou, puis au service du roi de France Louis XI à la Ste Chapelle de Paris
1480 : au service du duc de Milan Galeazzo Maria Sforza puis du cardinal Ascanio Sforza
1489-1495 : au service de la chapelle papale
1503-1505 : maître de chapelle du duc de Ferrare
1515 : doyen-prévôt de la collégiale de Condé-sur-l’Escaut

 

 

 

 


Jacques Ibert

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Jacques François Antoine Marie Ibert est un compositeur français, né le 15 août 1890 à Paris 10e, ville où il est mort (16e arrondissement) le 5 février 1962. Il aurait pu faire partie du groupe des 6 comme Arthur Honegger dont j’ai parlé la semaine dernière . Il n’a pu répondre à l’invitation de Darius Milhaud le jour de de la fondation du groupe .

 

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Grand prix de Rome en 1919, “Escales” le révèle au public . Nommé directeur de l’académie de France à Rome en 1937 , il quitte l’Italie en 1940 après que Mussolini ait déclaré la guerre à la France . Il est accusé de désertion par le nouveau régime de Pétain , il est démis de ses fonctions et on interdit de faire jouer ses œuvres . Il part se réfugier à Antibes et compose dans une semi -  clandestinité . Après la guerre, il sera rétabli dans ses fonctions et redirigera la villa Médicis jusqu’en 1960.

File:Ibert Jacques Photo1938.jpg

Il a composé des opéras, des ballets, des musiques pour le théâtre, le cinéma et la radio, des œuvres vocales ou instrumentales légères et mélodieuses qui n’oubliaient pas des instruments souvent délaissés. Sa musique illustre brillamment les qualités reconnues, de manière conventionnelle, à la musique française que sont la clarté et l’élégance.

Pour plus de renseignements sur son œuvre un clic ici.

 


Arthur Honegger

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File:Arthur Honegger b Meurisse 1928.jpg

Compositeur suisse né au Havre le 10 mars  1892 et mort à Paris  le 27 novembre 1955.

Il commence son apprentissage musical par le violon . Il entre au conservatoire de Zurich à 17 ans puis continue ses études à Paris . En 1920 il se joint au groupe des 6 avec Francis Poulenc , Darius Milhaud, Georges Auric, Louis Durey  et Germaine Taillefere  sous l’égide artistique de Jean Cocteau . Musicalement, ce collectif revendique son maintien à l’écart de Richard Wagner et de l’impressionnisme tout en se rapprochant du jazz et du music-hall. Dans la réalité, Arthur Honegger est plus individualiste.

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Son esthétique repose sur le culte des formes et de l’harmonie classiques, mais sans complètement rejeter les innovations impressionnistes. Les années vingt vont être fastes pour lui. En 1923, il compose ce qui restera comme son œuvre la plus populaire : Pacific 231. L’année suivante, le succès remporté par  la création de l’oratorio Le Roi David le consacre comme l’un des grands compositeurs du moment. En 1926, il épouse Andrée Vaurabourg, devenue entretemps une pianiste de renom.

File:Abel Gance & Arthur Honegger 02.jpg

Puis Arthur Honegger se met à la composition de musiques de films et de radio. ( ci dessus avec Abel Gance ) Mais en 1934, il fait une rencontre importante. Ida Rubinstein le met en relation avec Paul Claudel pour la genèse d’un oratorio, Jeanne au bûcher. Le succès de la création à Bâle en 1938 pousse le duo à récidiver avec La Danse des morts. Sous l’Occupation allemande, Arthur Honegger décide de rester à Paris.

Image associée

Il enseigne alors à l’Ecole Normale de Musique. Mais malgré son engagement dans la Résistance, on lui reproche, à la Libération, une programmation « excessive » de sa musique pendant les années sombres et sa participation à un Festival Mozart à Vienne. Ses œuvres sont provisoirement déprogrammées. Il compose dans la foulée ses 3ème et 4ème Symphonies. En 1947, il s’envole au Etats-Unis pour une grande tournée. Mais un accident cardiaque très grave l’immobilise quelques temps et l’oblige à rentrer en France. A partir de 1951, sa santé se détériore rapidement. Il est à nouveau très joué, sa Cantate de Noël remporte un vif succès. Il décède  quelques mois seulement après Paul Claudel.

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Pour découvrir toutes ses œuvres  un clic ici et ci – dessous  comme nous sommes dans la bonne période , sa cantate de Noël .

 

Et cet extrait du film “Regain” de Marcel Pagnol


Edvard Grieg

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File:Edvard Grieg (1888) by Elliot and Fry - 02.jpg

Né à Bergen en Norvège le 15 juin 1843 dans une famille de musiciens son père jouant dans un un orchestre de la ville en tant qu’amateur , sa mère lui donne ses premières leçons de piano à l’age de six ans et lui fait découvrir l’histoire de la musique à travers Mozart, Weber et Chopin .

Ses premières compositions datent de 1858. En été de la même année, le violoniste virtuose Ole Bull (1810-1880) de Bergen, convainc les parents d’inscrire leur fils au Conservatoire de Leipzig. Durant son séjour à Leipzig, il a l’occasion de se rendre au Gewandhaus où il entend les œuvres de Robert Schumann ou de Wagner. En 1860, ses études sont un moment interrompues par une pleurésie. Il compose ses deux premiers opus en 1861. Il quitte le Conservatoire de Leipzig en 1862 après avoir présenté ses Quatre pièces pour piano  (opus 1) à l’examen.

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Edvard Grieg entame alors une carrière de pianiste. Il déménage à Copenhague où il rencontre les compositeurs Niels Gade et Rikard Nordaak, et commence à éprouver un intérêt prononcé pour la culture nordique. En 1867, il s’installe à Christiana et y fonde l’Académie norvégienne de musique. Il dirige régulièrement l’orchestre de la société de musique et compose de nombreuses pièces (Humoresques, Concerto en la mineur pour piano ), l’Etat lui accorde une rente viagère, à partir de 1872.

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En 1876, Edvard Grieg rencontre le succès avec Peer Gynt, un opéra né de l’œuvre d’Ibsen. Après une période de crise durant laquelle il se concentre sur le folklore de sa région, il part en tournée en Europe et se fait acclamer de toutes parts. La qualité de l’écriture pianistique inspirée par Liszt, ainsi que l’audace de l’harmonie, font de Grieg un compositeur majeur de la Norvège, il  inspirera Debussy ou Ravel.

File:Edvard Grieg, composer (Erik Werenskiold) - Nationalmuseum - 20280.tif

Il meurt à Bergen le 4 septembre 1907.

Ses œuvres comportent de la musique de chambre, orchestrale, concertante, lyrique, pièces pour piano voir ici

Je vous présente d’abord ce concerto en la mineur dirigée par Jacques Mercier( né à Metz )  qui dirige l’orchestre de la CMGR ( coopération musicale de la grande région ) succédant à l’orchestre SaarLorLux  avec le pianiste Vahan Mardirossian .

 

 

Puis la suite  1 et 2 de Peer Gynt

 

Et comme la chanson de Solveig ( faisant partie de la deuxième suite )me rappelle beaucoup de souvenirs  avec maman au piano , nous deux chantant ,  je vous propose cette troisième vidéo   . 


Gabriel Fauré

 

Pour l’abécédaire de la musique classique j’ai choisi un compositeur que j’aime beaucoup Gabriel Fauré

File:Gabriel Fauré Paul Nadar 1905.JPG

Gabriel Fauré est né à Pamiers Ariège , le 12 mai 1845 et mort à Paris le 4 novembre 1924. Il est le fils de Toussaint Honoré Fauré instituteur à Pamiers puis directeur de l’école normale de Foix et de Marie – Antoinette – Hélène Lalène – Laprade .

Héritier de l’école Niedermeyer, influencé par par Camille St Saens et Frédéric Chopin il contribue largement à l’essor de la musique française.

Fauré compositeur mène aussi une vie active au sein d’institutions musicales,  directeur du Conservatoire de Paris, maître de chapelle puis titulaire du grand orgue de l’église de la Madeleine,  co-fondateur de la Société Nationale de Musique.

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• 1865 : il obtient un 1er prix de composition avec le Cantique de Jean Racine. Ses études à l’Ecole Niedermeyer, commencées en 1854, s’achèvent
• 1877 : il est nommé maître de chapelle à la Madeleine
• 1877 : Fauré rencontre Franz Liszt à Weimar
• 1905 : il est nommé directeur du Conservatoire de Paris
1915 : il révise l’œuvre pour piano de Robert Schumann, pour les éditions Durand
1923 : il est promu grand-croix de la Légion d’honneur et rencontre Arthur Honegger

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Son catalogue abonde d’œuvres pour piano, intimistes, parfois appelées pièces de salon: barcaroles, nocturnes, arabesques, valses-caprice, impromptus, fantaisies ou ballades. Son  langage musical lui est propre, des enchaînements harmoniques que l’on qualifie encore aujourd’hui de « fauréen ». Il excelle  dans la mélodie dont les plus célèbres recueils sont la Bonne chanson et L’Horizon chimérique.

Parmi ses œuvres clés :

• 1865 : Cantique de Jean Racine, pour chœur à 4 voix mixtes et orgue, op.11
• 1875 : Les Djinns, pour chœur mixte à 4 voix et orchestre ou piano, op.12
• 1887-1889 : Messe de Requiem, op.48
1892-1894 : La Bonne Chanson, neuf mélodies pour voix et piano, op.61
1907-1912 : Pénélope, drame lyrique en 3 actes
• 1919 : Masques et Bergamasques, comédie musicale en 1 acte

Je ne vous ai proposé qu’une seule vidéo du requiem , le sanctus , mais l’ensemble est superbe à écouter ici

 

 

 


Anton Eberl

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Anton Eberl (ou Anton Franz Josef Eberl) est un compositeur et pianiste autrichien, né le 13 juin 1765 à Vienne (Autriche) et décédé le 11 mars 1807 à Vienne.

Après des études de droit, il se consacre au piano, un instrument qu’il pratique depuis son enfance. Il devient professeur de piano et crée des Variations pour piano dont Mozart se sert lors de ses propres cours. Ami de Mozart beaucoup de ses oeuvres furent attribuées à l’illustre génie .À sa mort en 1791, il compose la cantate funèbre Bey Mozarts Grab (La tombe de Mozart) et peu après fit publier dans un journal allemand une mise au point mais rien n’y fit ses œuvres continuèrent à être publiées sous le nom de Mozart .

En 1796, il est nommé maître de chapelle et compositeur à la cour du tsar de Russie, à Saint-Pétersbourg. Les compositions de cette période sont malheureusement perdues.

De retour à Vienne, son opéra La Reine des îles noires est un échec mais Joseph Haydn en défend l’ouverture avec constance. Puis il crée l’une de ses symphonies les plus réussies, en mi bémol majeur opus 33, qui annonce Schubert.

Opéras, cantates, lieder, symphonies, concertos , musique de chambre , son oeuvre est diversifiée et importante pour en savoir plus c’est ici.

Eberl décède suite à une septicémie, alors qu’il vient de composer sa dernière symphonie dédiée au tsar Alexandre Ier.


Michel Richard Delalande

Pour l’abécédaire de la musique classique avec la lettre D j’aurais pu choisir Claude Debussy mais vous avez déjà eu l’occasion de l’entendre avec la poésie de jeudi, aussi me suis – je tournée vers Michel Richard Delalande

File:Delalande à l'huile d'après une gravure de Charles Deblois, vers 1872, elle-même d'après le portrait a l'huile perdu par Jean-Baptiste Santerre, de vers 1705.jpg

Né à Paris le 15 décembre 1657 mort à Versailles le 18 juin 1726 d’une fluxion de poitrine . Ce compositeur, organiste violoniste était le quinzième enfant d’un maitre tailleur.

 À partir de 1672, il aurait fait une courte carrière de violoniste (et n’aurait pas été admis à jouer dans l’orchestre de l’Opéra). Puis il est actif comme organiste. Il compose pour Louis XIV de la musique religieuse ( C’est le grand maitre du motet français ) mais aussi de la musique profane , divertissements, ballets,  pastorales .

Il est professeur de clavecin de plusieurs princesses à la cour , les sœurs de Louis XIV, Madame de Montespan, Mademoiselle de Nantes, Mademoiselle de Blois. Grâce à elles, il donne ses premières musiques profanes à la cour : 1682, La sérénade ; 1683, Les fontaines de Versailles et Le concert d’Esculape.

En 1684, il épouse Anne Rebel. En 1685 il est compositeur de la cour et compose l’Épithalame pour le mariage du duc de Bourbon et de Mademoiselle de Nantes.

File:Versailles Chapel - July 2006 edit.jpg

En 1715 il est nommé sous maitre de la chapelle royale .

En 1722 Louis XV le nomme chevalier de l’ordre de St Michel .

Au bas de  son portrait gravé par Thomassin on peut lire :

Mortels, c ‘est de ce beau délire

Que sont nés parmi nous des accords si touchants.

A deux Divinités La Lande doit ses Chants ;

Apollon le forma, c’est Louis qui l’inspire.

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Pour en savoir plus sur sa vie un clic ici

 


Gustave Charpentier

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Une fois n’est pas coutume , pour cette lettre C , je vous présente  un compositeur né en Moselle, à Dieuze pour être précise , le 25 juin 1860 et mort à Paris le 18 février 1956. 

File:Gustave Charpentier LOC.jpg

Son père, boulanger à Dieuze le pousse à apprendre la musique. Suite à la guerre de 1870  sa famille refuse de vivre sous un gouvernement allemand et quitte la Lorraine  pour s’installer à Tourcoing. Il prend des cours de violon et en 1876 entre à l’orchestre symphonique municipal. Il est embauché dans une filature, fonde une société musicale et enseigne le violon à son employeur. Suite à la qualité de ses résultats, la ville de Tourcoing lui alloue en 1879 une pension annuelle pour lui permettre de suivre les cours du Conservatoire national de Paris.

Charpentier est élève d’Émile Pessard et de Jules Massenet au Conservatoire de Paris et remporte le prix de Rome en 1887 pour sa cantate Didon .

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De “Louise” , son oeuvre la plus célèbre , Paul DuKas  dit   :

“Le premier acte, et surtout le quatrième, sont déjà d’un maître. Les deux autres d’un homme. Prodige rare par le temps qui court, où nous entendons tant de soi-disant œuvres d’art dont les auteurs ne sont ni des hommes, ni des maîtres, ni hélas des artistes.”

“Louise” devait être le premier volet d’une trilogie. En 1913, le second volet, Julien ou la vie du poète,  a un grand succès, interrompu par le départ soudain pour Bruxelles (6 mois après la première, le 4 juin 1913) du ténor Charles Rousselières (1875-1950) qui tient le rôle titre. La première guerre mondiale ne permet pas de remonter l’œuvre.

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Il supervise l’adaptation de Louise au cinéma par Abel Gance en 1938  .

Œuvres orchestrales
  • Impressions d’Italie, suite symphonique (1889)
  • Munich, poème symphonique (1910-1911)
Œuvres lyriques
  • Didon, scène lyrique (1887)
  • La Vie du poète, drame symphonique pour voix solistes, chœur et orchestre (1888)
  • La Chanson du chemin pour soprano, ténor, voix de femmes et piano (1893)
  • Impressions fausses pour baryton, voix d’hommes et orchestre (1894)
  • Les Fleurs du mal pour voix et piano (1895)
  • Sérénade à Watteau voix solistes, chœur et orchestre (1896)
  • Le Couronnement de la muse voix solistes, chœur et orchestre (1897)
  • Le Chant d’apothéose voix solistes, chœur et orchestre (1902)
  • La Vie féerique, musique de film pour voix et orchestre (après 1913)
  • Poèmes chantés (1895; 1900), mélodies sur des textes de Verlaine, Baudelaire, Blémont, Méry et al.
Opéras
  • Louise (1900)
  • Julien (1913)

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Pour écouter “depuis le jour” de “Louise” interprété par Maria Callas un clic ici

 

 


Johannes Brahms

Pour l’abécédaire de la musique classique chez Violette un clic sur le logo. J’ai eu beaucoup de mal à choisir pour cette lettre B car les compositeurs ne manquent pas

Bach, Beethoven, Bartok, Berlioz , Borodine, Bizet, Boulez …je m’arrete là car la liste est vraiment longue, je me suis finalement décidée pour Johannes Brahms.

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Johannes Brahms compositeur, pianiste, chef d’orchestre allemand est né le 7 mai 1833 à Hambourg et mort à Vienne le 3 avril 1897. C’est un des plus importants musiciens de la période romantique .

Il est maitre du contrepoint , une méthode de composition rigoureuse que l’on rencontre chez  Bach et aussi du développement thématique que l’on retrouve chez Haydn , Mozart et Beethoven .

File:Johannes Brahms 1853.jpg

En 1853, Brahms a vingt ans ; il rencontre le violoniste hongrois Eduard Reményi, à qui il doit son premier contact avec la musique tzigane. Avec lui, il effectue une tournée en Allemagne du Nord, ce qui lui permet de faire la connaissance, à Hanovre, du violoniste Joseph Joachim, âgé de vingt-deux ans, qui a déjà conquis le public berlinois avec le concerto de Beethoven. Ce dernier fait la remarque suivante sur Brahms :

« Son jeu est plein de feu, d’une énergie fatale, et d’une précision rythmique qui révèlent l’artiste. Ses compositions contiennent plus de choses intéressantes que je n’en ai jamais rencontrées dans les œuvres d’un jeune homme de son âge. »

File:JohannesBrahms.jpg

Schumann écrit de lui :

« Il est venu cet élu, au berceau duquel les grâces et les héros semblent avoir veillé. Son nom est Johannes Brahms, il vient de Hambourg… Dès qu’il s’assoit au piano, il nous entraîne en de merveilleuses régions, nous faisant pénétrer avec lui dans le monde de l’Idéal. Son jeu, empreint de génie changeait le piano en un orchestre de voix douloureuses et triomphantes. C’étaient des sonates où perçait la symphonie, des lieder dont la poésie se révélait, des pièces pour piano, unissant un caractère démoniaque à la forme la plus séduisante, puis des sonates pour piano et violon, des quatuors pour instruments à cordes et chacune de ces créations, si différente l’une de l’autre qu’elles paraissaient s’échapper d’autant de sources différentes… Quand il inclinera sa baguette magique vers de grandes œuvres, quand l’orchestre et les chœurs lui prêteront leurs puissantes voix, plus d’un secret du monde de l’Idéal nous sera révélé… »

 

 

Pour tout savoir de ce musicien un clic ici

Un petit aperçu musical avec ces trois vidéos .