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Atelier 118 Ghislaine

Défi écriture no 71 .

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Les mots :

Empreinte, visible, brume, froisser, envers, légendaire, clapotis, frimas.

ou le thème " Temps "

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La brume et les frimas se sont  éloignés depuis bien longtemps en  ce printemps aux accents chaleureux de  début d’été .  Point de clapotis de  pluie , point de lumière que l’on froisse,  non, avril envers et contre tout avec le soleil et le ciel bleu  fait ami ami.

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  Un petit curieux au panache roux est  là,  à deux pas de la route,  bien visible pour celles et ceux qui passeraient dans le parc . Avec son adresse légendaire  sur l’écorce du marronnier , il se plait à gambader . Oui mais voilà , de parc il n’est  plus question pour les humains, un satané  virus a laissé son empreinte mortelle ,  personne ne peut plus s’y promener . Allez savoir si ce cascadeur au fil des jours  ne regrette pas les parties de cache – cache du temps jadis avec  ces drôles de bipèdes …..


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Les harpies nocturnes peu à peu  se sont tues

Dans    le    silence   assourdissant   du   songe

L’image   méconnue   pareille      au   mensonge

Installe   l’ éphémère   aux  voiles  suspendues.

L’aube   peine  à  lever ses paupières de brume

En    fixant    l’utopie   d’un   monde  inattendu .

Nul besoin de miroir,    au    delà    de   l’ écume

Le réel se fond  sur l’arc du temps   distendu.

Gisèle F 12/10/2018

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“Un poète rencontre toujours un poète plus grand qui lui arrache le cœur d’admiration . J’ai rencontré le givre” Christian Bobin


Croqueurs de mots

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Colette (clic)  à la barre  des croqueurs de mots nous propose de compléter ce quatrain ou de l’introduire dans un texte .

Novembre a ses charmes

Novembre a ses larmes

Son décor fait rêver

Son refrain fait pleurer

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*

Son pardessus  de grisaille

Prend le ciel dans sa tenaille   

Bise et  pluie en escorte

Frappent alors à ta porte

*

Dehors les mornes ramures

Poussent d’inquiétants  murmures

Sous les vils assauts d’Eole

Qui leur donnent la parole

*

Estompé le chemin désert

Envahi par la brume  

Aux vagues  d’écume

Se perd dans cet éther

*  

 Mais dans l’âtre le feu crépite

Repoussant  le froid et l’ombre

Les flammes comme  pépites

Jaillissent de la pénombre

*

Le lueur féline  danse

 Estompant le noir de l’ennui

Gardant sans peine  la  cadence

Jusqu’au fin fond  de la nuit . 

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Dans le silence assourdissant …..

Défi écriture no 71 .

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Les mots:

Songe, méconnu, image, pareil , nocturne, éphémère, harpies, utopie.

ou la phrase ;Nul besoin de miroir pour….

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Les harpies  nocturnes peu à peu  se sont tues

Dans    le    silence   assourdissant   du   songe

L’image    méconnue     pareille    au  mensonge

Installe   l’ éphémère   aux  voiles  suspendues.

L’aube   peine  à  lever ses paupières de brume

En    fixant    l’utopie   d’un   monde  inattendu .

Nul besoin de miroir,    au    delà    de   l’ écume

Le réel se fond  sur l’arc du temps   distendu.

Gisèle F 12/10/2018  

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Jeudi poésie

Laura à la barre des croqueurs nous propose le thème paysage pour ce jeudi poésie ,

J’ai choisi de rééditer un ancien  poème en le modifiant quelque peu  .

64 bis

O   ndoyante    mélopée   de  brume,

C        aresse     l’horizon   incertain,

E         tirant   ses  lueurs   d’écume,

A      u  bord   de   l’éclat  adamentin

N     aturel    du   jour  qu’il  rallume .

*

O celles  d’or  sur  la  vague  se posent, 

C  herchant les ailes de la nuit papillon 

E   garées ,   dans    le   ciel   d’illusion 

A  rdente , que le crépuscule propose,   

N  oir  en  attente  d’un juste abandon 

*

O         ublie    toutes   tes  certitudes 

C            ueillies  au  fil  de  l’habitude 

E            t  tu  pourras  le  comprendre

A   vec  ton  cœur, saisir  les  méandres

N   oués   à   son  âme et à   ta solitude.

Gisèle F 5/04/2018


Atelier Ghislaine

 

Atelier 15 du 20/10 + Récap no 14

Pour l’atelier de Ghislaine un clic sur l’image

La caresse de brume sur le lac la rend mélancolique , elle lui rappelle que celle qu’elle va bientôt retrouver n’est pas aussi inoffensive . Sur le pont des soupirs prend fin sa mission  terrestre , elle aura duré vingt ans dans cet endroit charmant  . Il lui avait dit en partant ce matin ,  à ce soir ma douce , sans se douter que la lune éclipserait leur amour pour toujours . Quand elle aura atteint son apogée dans la voute céleste  Serena  rejoindra Vénus sans le moindre bagage  . Lentement glisse sur ses épaules sa cape de soie brune , elle voudrait l’emmener pour se rappeler la chaleur de l’humain , la douceur de sa  peau et leur passion commune . Mais elle n’a pas le choix , elle sait que rien ne résiste au voyage et que personne sur terre ne peut la suivre. Une à une les minutes s’égrènent , un à un tombe sur le sol le peu qui  la recouvre.  Pourquoi ne lui avoir rien dit ? Elle n’en a pas eu la force , elle voulait juste vivre sa passion sans songer à demain . Aujourd’hui elle se sent  coupable, mais ne peut reculer,  déjà elle sent que son corps se dissout peu à peu . Le passage est proche , un souffle l’enveloppe  soudain, là voilà en partance pour la planète jumelle de la terre . Le vent solaire la dépose bientôt dans la vaste région des hautes terres de Beta Regio . Depuis la nuit des temps son peuple y réside sans se soucier des nuages d’acide ni de la brume des cristaux de glace ….


La lune au matin de brume

 

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L aissons  le jour de brume 

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U ne fois n’est pas coutume 

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N uage n’ estompe pas la lune

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E lle se montre bien à la une.

 

N’ayant pu la photographier de nuit cette pleine lune, en raison d’une grosse couverture nuageuse , je me suis rattrapée ce matin très étonnée  de découvrir cette brume flottant au dessus de la route et du parc . Par endroit la nappe se transformait en volutes singulières , la danse  de feux follets espiègles  ensorcelaient les troncs .

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Il est des matins où la fulgurance de la lumière  se dissout  dans un voile d’écume.

Bonne journée

Bisous


Atmosphères

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La diversité de ses atmosphères est un des atouts majeurs de cette région des Vosges .

Au gré des pas du promeneur , elle apparait tantôt étincelante dans le miroir de ses lacs ou

comme saturée de lumière à l’horizon de ses massifs  encadrant la vallée de la Moselle

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Tantôt nimbée de mystère dans le manteau de brume de ses forêts de conifères.

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Ne dévoilant qu’au tout dernier moment les traces d’un  passé chargé d’histoire

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 Chaque instant  imprègne le paysage d’une touche particulière,

tantôt le flamboiement d’un soleil couchant semble embraser les bois

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Tantôt un coloriste s’amuse avec  l’ouate des nuages faisant flotter dans les airs d’étranges créatures .

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Parfois  le festival  sons et lumière de la voute céleste s’invite à votre porte à la nuit tombée

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Vous vous surprendrez alors à guetter l’apparition des gerbes de  ses  fusées blanches à l’horizon comme pour un spectacle pyrotechnique .

Puis quand tout aura disparu le lendemain matin, vous apprécierez les nouvelles éclosions sur l’étang comme un hymne à cette pluie tant espérée .

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à l’écoute de l’océan

 

Pour les croqueurs de mots le thème de l’océan choisi par Enriqueta c’est ici

Dis  moi l’océan , oui dis moi celui qui  emporte au gré de ses courants , sculpte la pierre  , façonne le rivage , tour à tour caressant et tranquille mais aussi grondant et indocile  .  

 

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O      uvre   bien grand  les écoutilles

C         ’est  plus facile à l’abri du vent

E  t laisse toi porter par ce séduisant

A     dagio, quand doucement il babille,

N   oyant tes peurs dans ses courants.

64 bis

O  ndoyante mélopée de brume,

C       aresse  l’horizon incertain,

E       tirant ses lueurs  d’écume

A     u bord de l’éclat  adamentin

N    aturel  du jour qu’il rallume .

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O        ublie  toutes tes certitudes  

C            ueillies au fil de l’habitude  

E          t tu pourras le comprendre 

A  vec ton cœur, saisir les méandres

N   oués  à  son âme et à   ta solitude.